http://www.lemonde.fr/web/article/0,1-0@2-3222,36-925451@51-923279,0.html
[...] Le ministre a récusé les chiffres avancés rappelant que, depuis 2003, vols et cambriolages diminuent. Mais il n'a pu nier que les homicides ont atteint en 2006 le record de 12 257 - trois fois plus qu'en 1998. La situation est très grave à Caracas, où, selon le Centre pour la paix de l'Université centrale du Venezuela, le nombre d'homicides pour 100 000 habitants atteint le chiffre de 105, le plus élevé d'Amérique latine. L'opposition estime que les données officielles sont sous-estimées. "L'impunité décourage les gens d'aller porter plainte", note Carlos Ocariz, de Primero Justicia. 90 % des crimes commis restent impunis. "Chavez est un bon président, mais manque d'autorité, et les flics sont toujours aussi corrompus", soupire Pedro Reyes, un épicier qui s'étonne de la réputation d'autoritarisme faite à M. Chavez sur la scène internationale. A Caracas, l'alcool, la drogue et les armes alimentent la violence faite de conflits familiaux et de rixes entre voisins. "Alors que des voix s'élèvent pour demander l'instauration de la peine de mort et que les militaires voudraient durcir la politique répressive, Hugo Chavez reste rétif au discours sécuritaire et aux mesures autoritaires", note Ana Maria Sanjuan, du Centre pour la paix. "Il croit, contre toute évidence, poursuit-elle, que l'amélioration des conditions de vie finira par résoudre le problème de la criminalité." [...]
L'opposition estime que les données officielles sont sous-estimées. "L'impunité décourage les gens d'aller porter plainte", note Carlos Ocariz, de Primero Justicia. 90 % des crimes commis restent impunis.
"Chavez est un bon président, mais manque d'autorité, et les flics sont toujours aussi corrompus", soupire Pedro Reyes, un épicier qui s'étonne de la réputation d'autoritarisme faite à M. Chavez sur la scène internationale.
A Caracas, l'alcool, la drogue et les armes alimentent la violence faite de conflits familiaux et de rixes entre voisins. "Alors que des voix s'élèvent pour demander l'instauration de la peine de mort et que les militaires voudraient durcir la politique répressive, Hugo Chavez reste rétif au discours sécuritaire et aux mesures autoritaires", note Ana Maria Sanjuan, du Centre pour la paix. "Il croit, contre toute évidence, poursuit-elle, que l'amélioration des conditions de vie finira par résoudre le problème de la criminalité." [...]
That's the true failure of Hugo Chavez government up to now. What are the real causes and possible solutions looks like hard questions and neither government nor opposition seem to propose workable solutions:
http://oilwars.blogspot.com/2007/06/again-open-microphone-but-nothing-to.html