Anyway, to satisfy Colman's wish to see some noeuds, here's a Le Monde editorial:
Well, I don't disagree on the symbolic value; however, I do think it's a matter of private choice. And, given that the woman's husband is French and she has three children born here, the rejection of her naturalisation request is right out of line imo.
As Colman says, they might go after the Christians. Have these dopes never seen a nun?
PS I find extremely strange that the Council of State uses "community" language in speaking of "the French community". That would seem to admit other communities living alongside? Also known as "multiculturalism"?
However, the "Republic one and indivisible" share a paragraph with "the equality of all citizens", which don't exactly include foreign nationals... Un roi sans divertissement est un homme plein de misères
But I really am surprised by this use of "community" in a ruling from such a high instance. And, as you point out, the term "communauté française" (re France), has an inglorious past, especially
Communauté française - Wikipédia
Sous le régime de Vichy, l'expression communauté française servait à désigner l'ensemble des Français de souche, selon l'idéologie aryaniste, avec l'objectif de spécialement exclure les Juifs de la nationalité française.
(Under the Vichy régime, the term "French community" was used to indicate those "of French stock", according to the Aryanist ideology, with the aim in particular of excluding Jews from French nationality.)
As for me, "communauté française" may refer to the (failed) attempt to build a commonwealth-like association with former colonies at the end of the fifties.
Do you know where this expression comes from, apart from wikipedia? Is it of a widespread use abroad to design the 1939-1944 period or policies? A free fox in a free henhouse!
Refus d'accorder la nationalité pour port de la burqa: Pécresse approuve Interrogée sur France Info, Valérie Pécresse a estimé que «le principe de l'égalité des sexes n'est pas négociable dans la République française» et que «le Conseil d'Etat en rendant cette décision a voulu réaffirmer qu'on ne pouvait pas avoir la nationalité française quand on n'adhérait pas à ce principe». «Au-delà même du port de la burqa, il y avait la question du fait que cette femme n'allait pas voter, du fait que cette femme n'avait pas de vie indépendante en dehors des déplacements qu'elle faisait accompagnée de son mari. Je crois que cela n'est pas la République française», a conclu la ministre. Le couple reconnaît son appartenance au salafisme, un courant rigoriste de l'islam. Dans le même temps, Faïza M. a toujours affirmé que, depuis son arrivée en France, elle n'avait jamais cherché à remettre en cause les valeurs de la République. «D'après ses propres déclarations (Faïza M.) mène une vie presque recluse et retranchée de la société française. Elle n'a aucune idée sur la laïcité ou le droit de vote. Elle vit dans la soumission totale aux hommes de sa famille», souligne Emmanuelle Prada-Bordenave, la commissaire du gouvernement chargée de donner un avis juridique et qui a eu plusieurs entretiens avec le couple, interrogée par le quotidien. D'après elle, ces déclarations sont «révélatrices de l'absence d'adhésion à certaines valeurs fondamentales de la société française». Le Conseil d'Etat étant la plus haute juridiction administrative, Faïza M. n'a plus de voie de recours. (...) Aux termes de l'article 21-2 du code civil, tout étranger contractant mariage avec un Français peut, après un délai de deux ans, acquérir la nationalité française. Mais plusieurs articles de ce même code restreignent ces possibilités. Ils prévoient ainsi que «nul ne peut être naturalisé s'il n'est pas de bonnes vie et moeurs ou s'il a fait l'objet de l'une des condamnations visées à l'article 21-27 du présent code [condamnation pour crimes ou délits constituant une atteinte aux intérêts fondamentaux de la Nation ou acte de terrorisme, ndlr]». Autre condition : l'étranger conjoint de Français doit justifier «de son assimilation à la communauté française, notamment par une connaissance suffisante, selon sa condition, de la langue française et des droits et devoirs conférés par la nationalité française». Sa maîtrise de la langue doit plus précisément lui permettre de répondre aux «nécessités de la vie quotidienne». Le gouvernement peut également s'opposer, par décret, à ce qu'un étranger devienne français en cas de défaut d'assimilation, caractérisé notamment par le fait de «répandre des thèses extrémistes manifestant un rejet des valeurs essentielles de la société française».
Interrogée sur France Info, Valérie Pécresse a estimé que «le principe de l'égalité des sexes n'est pas négociable dans la République française» et que «le Conseil d'Etat en rendant cette décision a voulu réaffirmer qu'on ne pouvait pas avoir la nationalité française quand on n'adhérait pas à ce principe». «Au-delà même du port de la burqa, il y avait la question du fait que cette femme n'allait pas voter, du fait que cette femme n'avait pas de vie indépendante en dehors des déplacements qu'elle faisait accompagnée de son mari. Je crois que cela n'est pas la République française», a conclu la ministre. Le couple reconnaît son appartenance au salafisme, un courant rigoriste de l'islam. Dans le même temps, Faïza M. a toujours affirmé que, depuis son arrivée en France, elle n'avait jamais cherché à remettre en cause les valeurs de la République.
«D'après ses propres déclarations (Faïza M.) mène une vie presque recluse et retranchée de la société française. Elle n'a aucune idée sur la laïcité ou le droit de vote. Elle vit dans la soumission totale aux hommes de sa famille», souligne Emmanuelle Prada-Bordenave, la commissaire du gouvernement chargée de donner un avis juridique et qui a eu plusieurs entretiens avec le couple, interrogée par le quotidien. D'après elle, ces déclarations sont «révélatrices de l'absence d'adhésion à certaines valeurs fondamentales de la société française».
Le Conseil d'Etat étant la plus haute juridiction administrative, Faïza M. n'a plus de voie de recours.
(...)
Aux termes de l'article 21-2 du code civil, tout étranger contractant mariage avec un Français peut, après un délai de deux ans, acquérir la nationalité française. Mais plusieurs articles de ce même code restreignent ces possibilités. Ils prévoient ainsi que «nul ne peut être naturalisé s'il n'est pas de bonnes vie et moeurs ou s'il a fait l'objet de l'une des condamnations visées à l'article 21-27 du présent code [condamnation pour crimes ou délits constituant une atteinte aux intérêts fondamentaux de la Nation ou acte de terrorisme, ndlr]».
Autre condition : l'étranger conjoint de Français doit justifier «de son assimilation à la communauté française, notamment par une connaissance suffisante, selon sa condition, de la langue française et des droits et devoirs conférés par la nationalité française». Sa maîtrise de la langue doit plus précisément lui permettre de répondre aux «nécessités de la vie quotidienne». Le gouvernement peut également s'opposer, par décret, à ce qu'un étranger devienne français en cas de défaut d'assimilation, caractérisé notamment par le fait de «répandre des thèses extrémistes manifestant un rejet des valeurs essentielles de la société française».
Certainly sounds like the decision is coherent with applicable law. How much of that law has been toughened recently is not clear to me (probably quite a bit, given that weddings are an increasingly controlled way to get the French nationality), but the decision does not shock me.
As linca said, the French State has been rather consistent in going after the catholic church and its practices in France over the past century and a half, so I don't think there really is such an unfairness in treatment there. In the long run, we're all dead. John Maynard Keynes
But the point is what would be the attitude of the Conseil d'Etat to a request from a foreign nun in a traditionalist convent, for French nationality?
Actually, the three children of the husband would probably lead to a lot more coverage than the story that was diaried. I've been accused of being a Marxist, yet while Harpo's my favourite, it's Groucho I'm always quoting. Odd, that.
on top of which inappropriate submission.
That is your interpretation. And it may or may not be true. In any case, it should not be within the jurisdiction of the state to make such interpretations. ... all progress depends on the unreasonable mensch.(apologies to G.B. Shaw)