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Eric L. 11.09.07 | 09h48 Génial ce Jérôme Guillet. Démonstration brillante et iconoclaste. gerald+n 11.09.07 | 09h38 Ceux qui crient au déclin de la France sont ceux qui, nostalgiques de Vichy, rêvent d'un système totalitaire où l'employé aurait un boulet attaché à la cheville ! Un sain, voire saint, retour à l'esclavage, un "back ground" sonore Wagnerien, un vrai retour au profit pur et bénit au mépris de tous pour les salauds ! Claire L. 11.09.07 | 09h20 Bel article. Je ne pense pas non plus que la France soit en déclin mais sans verser dans l'ultra libéral, ne faut-il pas réfléchir aux ajustememnts nécessaires pour préserver le modèle français que tant d'autres pays nous envient? (régimes spéciaux...) Soyons fier de notre sytème sans trop se replier sur soi-même. irgendeinbis 11.09.07 | 09h14 J'ai l'impression que beaucoup d'entre nous ne sont pas prêts à renoncer au discours des pleureuses ("la mélasse dans laquelle on se complaît" pour reprendre un chanteur). Enormément de choses changent discrétement en france, on évolue très vite, mais on réclame uniquement du spectaculaire... Je redonne le lien : http://www.eurotrib.com/story/2007/5/4/113029/9034 On est largement comparable aux autres pays européens socio-économiquement. Christian M. 11.09.07 | 09h06 Polytechnicien et banquier. Expert en chiffres donc. Encore une des analyses, fréquentes en ces milieux, dont on ressort avec la curieuse impression qu'elle ne reflète pas vraiment le vécu au quotidien. La vague sensation d'un sophisme bien enrobé de chiffres. XF 11.09.07 | 08h57 Le déclin est d'abord psychologique. Nous en sommes au "Panem et circenses", formule qui signa le (long certes mais certain) déclin de Rome. Exemple : est-ce aux entreprises d'être responsables du reclassement des salariés qu'elles licencient ? Non. Est il normal que l'on culpabilise les entrepreneurs parce que d'anciens salariés se sont "laissés mourir" (propos d'une ancienne salariée de Moulinex sur Europe 1)? Non plus. Arrêtons le surassistanat. Pelargonium 11.09.07 | 08h43 Mais pourquoi doit-on toujours se comparer aux exemples extrêmes comme le Royaume-Uni ou les Etats-Unis? L'Europe regorge de pays qui arrivent bien à s'en sortir comme l'Allemagne ou les Pays-Bas, aux politiques plus douces mais qui arrivent amplement à sortir leur épingle du jeu, eux, contrairement à la France qui piétine, fait du surplace. Arrêtons de croire que nous sommes une force économique, on perd indubitatblement du terrain et il serait temps d'arrêter la contemplation de notre nombril. Robert Ernesto 11.09.07 | 07h26 Une vieille plaisanterie disait qu'il y a deux maniéres de se ruiner : entretenir une danseuse ou embaucher un polytechnicien. En poussant la plaisanterie plus loin, on peut dire qu'avec un banquier polytechnicien on est sûr d'aller dans le mur. HugoMe 11.09.07 | 03h05 JG montre bien que la libéralisation crée de l'inégalité sans élever les salaires. Reste à prouver que ça ne crée pas d'emploi. Ce qui est beaucoup moins facile. A savoir ensuite si on préfère des jeunes et vieux chômeurs ou des "working poors" économiste 11.09.07 | 03h00 A quoi ça sert un économiste ? Par exemple à montrer quand un homme d'Etat dit n'importe quoi. "Quand l'electeur moyen n'existe pas, par exemple lorsqu'un conflit politique net divise l'opinion en deux groupes, l'executif tentera d'adopter une position de compromis en privilégiant les actions les plus démagogiques" J. Attali dans "Analyse economique de la vie politique" p4. Editions Quadrige/PUF. 1981. J Attali a la mémoire courte JEAN-MARIE 11.09.07 | 02h57 Entre le mythe de la réforme bêtement annoné sans aucune conscience des dangers d'un essorage des classes défavorisées et la crispation immobiliste sur une société d'assistanat, il doit bien exister une vérité un peu moins manichéenne, fondée sur une intelligence de l'humain et une motivation qui ne soit pas exclusivement réservée aux 0,1 % les plus riches. Encore ces cerveaux qui fuient... 11.09.07 | 02h36 Imaginez, vous travaillez depuis des années dans une université ou une entreprise, et avez grimpé les échelons les uns après les autres. Alors que vous convoitez un meilleur poste, un de ces fameux cerveaux veut rentrer en France. Il est brillant, etc. bref, le cerveau type que notre dévoué Président veut rapatrier. Le cerveau va venir travailler avec vous et va devoir s'insérer dans la hiérarchie... Voulez vous toujours rapatrier les cerveaux? Jean Pierre D. 11.09.07 | 02h13 Actuellement, beaucoup de patrons se payent des salaires qui n'ont aucun rapport avec la valeur ajoutée qu'ils apportent à leur entreprise. J'appelle cela du banditisme. Ceux qui votent des lois pour réduire leurs impôts devraient pouvoir être poursuivis si la Justice n'avait pas été remplacée par le droit. Les USA sont l'exemple du déclin : déficit budgétaire + commercial + endettement des ménages. L'État doit encourager l'épargne car le revenu de demain sera de + en + le dividende. un chomeur 11.09.07 | 01h52 En tous cas on est content de savoir que les polytechniciens se portent bien ! Jean Pierre D. 11.09.07 | 01h47 Article remarquable. La prospérité de l'occident s'est faite avec des barèmes fiscaux très progressifs, le taux marginal des gros revenus était de l'ordre de 4 fois celui du faible revenu, la redistribution favorisait la croissance. Des politiciens d'extrême droite, profitant de la réduction de l'emploi industriel, conséquence de l'évolution technologique, ont raboté les barèmes, affaiblissant ainsi les États au profit d'une minorité et au détriment de l'intérêt général.
gerald+n 11.09.07 | 09h38 Ceux qui crient au déclin de la France sont ceux qui, nostalgiques de Vichy, rêvent d'un système totalitaire où l'employé aurait un boulet attaché à la cheville ! Un sain, voire saint, retour à l'esclavage, un "back ground" sonore Wagnerien, un vrai retour au profit pur et bénit au mépris de tous pour les salauds !
Claire L. 11.09.07 | 09h20 Bel article. Je ne pense pas non plus que la France soit en déclin mais sans verser dans l'ultra libéral, ne faut-il pas réfléchir aux ajustememnts nécessaires pour préserver le modèle français que tant d'autres pays nous envient? (régimes spéciaux...) Soyons fier de notre sytème sans trop se replier sur soi-même.
irgendeinbis 11.09.07 | 09h14 J'ai l'impression que beaucoup d'entre nous ne sont pas prêts à renoncer au discours des pleureuses ("la mélasse dans laquelle on se complaît" pour reprendre un chanteur). Enormément de choses changent discrétement en france, on évolue très vite, mais on réclame uniquement du spectaculaire... Je redonne le lien : http://www.eurotrib.com/story/2007/5/4/113029/9034 On est largement comparable aux autres pays européens socio-économiquement.
Christian M. 11.09.07 | 09h06 Polytechnicien et banquier. Expert en chiffres donc. Encore une des analyses, fréquentes en ces milieux, dont on ressort avec la curieuse impression qu'elle ne reflète pas vraiment le vécu au quotidien. La vague sensation d'un sophisme bien enrobé de chiffres.
XF 11.09.07 | 08h57 Le déclin est d'abord psychologique. Nous en sommes au "Panem et circenses", formule qui signa le (long certes mais certain) déclin de Rome. Exemple : est-ce aux entreprises d'être responsables du reclassement des salariés qu'elles licencient ? Non. Est il normal que l'on culpabilise les entrepreneurs parce que d'anciens salariés se sont "laissés mourir" (propos d'une ancienne salariée de Moulinex sur Europe 1)? Non plus. Arrêtons le surassistanat.
Pelargonium 11.09.07 | 08h43 Mais pourquoi doit-on toujours se comparer aux exemples extrêmes comme le Royaume-Uni ou les Etats-Unis? L'Europe regorge de pays qui arrivent bien à s'en sortir comme l'Allemagne ou les Pays-Bas, aux politiques plus douces mais qui arrivent amplement à sortir leur épingle du jeu, eux, contrairement à la France qui piétine, fait du surplace. Arrêtons de croire que nous sommes une force économique, on perd indubitatblement du terrain et il serait temps d'arrêter la contemplation de notre nombril.
Robert Ernesto 11.09.07 | 07h26 Une vieille plaisanterie disait qu'il y a deux maniéres de se ruiner : entretenir une danseuse ou embaucher un polytechnicien. En poussant la plaisanterie plus loin, on peut dire qu'avec un banquier polytechnicien on est sûr d'aller dans le mur.
HugoMe 11.09.07 | 03h05 JG montre bien que la libéralisation crée de l'inégalité sans élever les salaires. Reste à prouver que ça ne crée pas d'emploi. Ce qui est beaucoup moins facile. A savoir ensuite si on préfère des jeunes et vieux chômeurs ou des "working poors"
économiste 11.09.07 | 03h00 A quoi ça sert un économiste ? Par exemple à montrer quand un homme d'Etat dit n'importe quoi. "Quand l'electeur moyen n'existe pas, par exemple lorsqu'un conflit politique net divise l'opinion en deux groupes, l'executif tentera d'adopter une position de compromis en privilégiant les actions les plus démagogiques" J. Attali dans "Analyse economique de la vie politique" p4. Editions Quadrige/PUF. 1981. J Attali a la mémoire courte
JEAN-MARIE 11.09.07 | 02h57 Entre le mythe de la réforme bêtement annoné sans aucune conscience des dangers d'un essorage des classes défavorisées et la crispation immobiliste sur une société d'assistanat, il doit bien exister une vérité un peu moins manichéenne, fondée sur une intelligence de l'humain et une motivation qui ne soit pas exclusivement réservée aux 0,1 % les plus riches.
Encore ces cerveaux qui fuient... 11.09.07 | 02h36 Imaginez, vous travaillez depuis des années dans une université ou une entreprise, et avez grimpé les échelons les uns après les autres. Alors que vous convoitez un meilleur poste, un de ces fameux cerveaux veut rentrer en France. Il est brillant, etc. bref, le cerveau type que notre dévoué Président veut rapatrier. Le cerveau va venir travailler avec vous et va devoir s'insérer dans la hiérarchie... Voulez vous toujours rapatrier les cerveaux?
Jean Pierre D. 11.09.07 | 02h13 Actuellement, beaucoup de patrons se payent des salaires qui n'ont aucun rapport avec la valeur ajoutée qu'ils apportent à leur entreprise. J'appelle cela du banditisme. Ceux qui votent des lois pour réduire leurs impôts devraient pouvoir être poursuivis si la Justice n'avait pas été remplacée par le droit. Les USA sont l'exemple du déclin : déficit budgétaire + commercial + endettement des ménages. L'État doit encourager l'épargne car le revenu de demain sera de + en + le dividende.
un chomeur 11.09.07 | 01h52 En tous cas on est content de savoir que les polytechniciens se portent bien !
Jean Pierre D. 11.09.07 | 01h47 Article remarquable. La prospérité de l'occident s'est faite avec des barèmes fiscaux très progressifs, le taux marginal des gros revenus était de l'ordre de 4 fois celui du faible revenu, la redistribution favorisait la croissance. Des politiciens d'extrême droite, profitant de la réduction de l'emploi industriel, conséquence de l'évolution technologique, ont raboté les barèmes, affaiblissant ainsi les États au profit d'une minorité et au détriment de l'intérêt général.
Ataraxie 11.09.07 | 01h02 Par ailleurs, j'ignore d'ou vous prenez vos chiffres (sources ?). Vous ne citez pas ensuite le taux de chomage des jeunes (23,1 % ! bien trop eleve pour etre cite) pour ne garder que la proportion (8,6 %) tout en donnant des explications peremptoires ("certes... mais...") La France a aussi fait fortement usage de la dette publique : elle a explose depuis 1981 (env 20%) pour depasser les 60 % en 2006. La encore vous avez omis de mentionner ce chiffre ! Quelle rigueur digne du Monde !!! Ataraxie 11.09.07 | 00h33 Monsieur Guillet, vous traitez de votre sujet en une page sans meme definir votre sujet. Qu'est-ce le declin ? une perte de puissance soit absolue soit relative. Quand la France se fait rattrapper par la Chine et la GB, qd sa croissance est atone (1,8%) alors que la plupart des autres pays (pas forcement US et GB) croissent plus vite, alors oui, il y a une perte mecanique d'influence politique, culturelle, economique. Vous traitez de la derniere, pas des deux autres. CHRISTIAN T. 11.09.07 | 00h07 A la base une tromperie statistique époustouflante. Parfois JG utilise des statistiques globales, parfois des statistiques détaillées, parfois la moyenne, parfois la médiane. Ce faisant, il trompe le lecteur qui, par exemple, peut croire que le 0,1% le plus riche a capté la croissance de 20 ans (x2 du PIB), il faut être X pour écrire dans le Monde que (7-2)% = 50%, et certains applaudissent. Sommes nous le 1er avril? Dommage de gâcher des idées intéressantes par une légèreté insupportable. Juba II M. 10.09.07 | 23h47 Que la France soit dans le top 5 des puissances mondiales, cela force l'admiration. Souhaiter ou esperer qu'elle le reste indefiniement releve de la naivete aussi bien que de la pretention. Comment esperer qu'un pays de 60m d'habitants puisse continuer a jouer le jeu de nations telles que les US ou la Chine?! Uderzo et Goscinny sont de tres grand dessinateurs. Il faudra esperer neanmoins que leur vision n'influence pas l'avenir de la France et qu'Asterix reste une charmante bande dessinee. Europekipete 10.09.07 | 23h21 Si attendrissant de lire tant de bobotidute soulagee a la lecture de cette revelation de JG. La bonne vieille methode sovietique autoritaire du partage serait donc le meilleur rampart contre la pauvrete et le declin, le scoop. Selectioner certains chiffres au detriment d'autres (le rang des universites/ recherche/ brevets) pour donner l'illusion, tout l'art malhonnete de preserver un systeme qui cree des polytechniciens banquiers au detriment du travail pour tous. Esprit de l'X 10.09.07 | 22h46 @Boizard F. : L'intelligence collective... Voilà une notion à peu près aussi obscure que la "main invisible" censée autoorganiser l'équilibre des marchés. Ce n'est pas l'intelligence collective qui fait penser un polytechnicien ni d'ailleurs n'importe qui. Avec le succès de pareilles notions se propage l'apologie du sens commun le plus plat, le conformisme le plus niais, la démagogie des émotions primates, la mort de toute faculté critique, bref: le contraire de l'esprit. Thierry T. 10.09.07 | 22h44 Remarquable. Voila qui nous change des discours habituels dont certaines réactions d'abonnés (militants ?) sont un fidèle reflet. Le non au référundum nous a évité l'erreur historique de graver dans le marbre un mode de construction de l'Europe qui va dans le mur. Quant au débat sur la retraite, il démarre avec les mêmes erreurs que celui sur la centralité de la valeur travail. Lire ou relire Arendt est éclairant. http://tto45.blog.lemonde.fr JUAN H. 10.09.07 | 22h44 Il n'y a que le rupturo-sarkozien pour encore croire que la France décline... Cet article nous dit magistralement ce qu'une presse majoritairement soumise à l'idéologie dominante et cotée en Bourse ou presque, se garde de nous dire : permettre aux millions de travailleurs à faible revenu et précaires de consommer, en augmentant la part des salaires dans le PIB par rapport à celle des profits, tout en réduisant ses écarts... c'est sortir d'une croissance molle qui n'avantage que le riche ! DOM.B 10.09.07 | 22h34 Comment expliquer alors le deficit de notre balance commerciale, la dette abyssale, les erreurs type credit Lyonnais, le recul de nos universites du à une recherche reduite à la portion congrue, cla perte de 2.000.000 d'emplois industriels, la faiblesse de nos positions ds les 4 futurs grands (BRIC), l'absence de prix Nobel, notre perte d'influence culturelle. On peut evoquer la responsabilité des Banquiers (dont Pompidou), enarques (dont Chirac_) et polytechniciens (dont VGE). cassoulet 10.09.07 | 22h33 Oui vraiment bravo et merci à Jerome GUILLET. Enfin quelqu'un qui va mettre à la retraite Eric Le BOUCHER, Nicolas BAVEREZ, et qq autres. nelson1936 10.09.07 | 22h32 Tout va très bien Mme la Marquise ! A entendre ce jeune homme tout serait parfait en France : Pas de chômage, pas de précarité, pas de déficit budgétaire, pas de dégradation de notre commerce extérieur, croissance suffisante pour assurer les nouvelles dépenses dues à la dépendance des personnes agées et des handicapés, etc. En attendant les Suisses : 41 h de travail par semaine et 4 semaines de congés annuels. 100.00 Français traversent la frontière chaque jour pour se rendre à ce bagne ! xcxx 10.09.07 | 22h29 Le seul fait de signer cet article par "polytechnicien et banquier" en dit long sur l'auteur. Ce n'est certes pas au RU et aux US qu'on verrait ça... stephane C. 10.09.07 | 22h28 la France ne propose plus rien, n'invente plus rien, ne parle plus, ne recherche plus rien... et refuse le monde. Le NON au referendum l'a montré... La France n'est pas en déclin, elle s'est endormie pour longtemps... On ne va pas en mourir, on se contentera de regarder le monde de loin... meme avec un petit napoléon IV à notre tête... Tant pis pour nous de vivre cette sombre periode... jerome g. 10.09.07 | 22h25 Le problème de ceux qui disent que tout va bien, c'est qu'ils s'appuient là-dessus pour justifier de ne rien faire. Il est quand même indéniable que la France n'a mis en oeuvre aucune réforme depuis plus de 10 ans (les 35 heures). Et avec un raisonnement comme celui de M. Guillet on justifie les régimes spéciaux de retraite, le record du monde des charges sociales, la retraite à 55 ans et le reste. Avec un tel "recul", n'a-t-il vraiment rien à proposer ? marl92 10.09.07 | 22h17 Je ne comprends pas cette fixation autour du référendum de 2005. D'une part parce que l'Angleterre n'a jamais eu la moindre intention d'adopter le TCE, qui n'avait donc aucune chance de voir le jour. Ensuite parce que le traité simplifié ressemble assez au TCE. Enfin parce que le vrai problème n'est pas le déclin de la France mais celui de l'Europe, de plus en plus distancée par le continent américain depuis 10 ans, sans parler de l'Asie.
Ataraxie 11.09.07 | 00h33 Monsieur Guillet, vous traitez de votre sujet en une page sans meme definir votre sujet. Qu'est-ce le declin ? une perte de puissance soit absolue soit relative. Quand la France se fait rattrapper par la Chine et la GB, qd sa croissance est atone (1,8%) alors que la plupart des autres pays (pas forcement US et GB) croissent plus vite, alors oui, il y a une perte mecanique d'influence politique, culturelle, economique. Vous traitez de la derniere, pas des deux autres.
CHRISTIAN T. 11.09.07 | 00h07 A la base une tromperie statistique époustouflante. Parfois JG utilise des statistiques globales, parfois des statistiques détaillées, parfois la moyenne, parfois la médiane. Ce faisant, il trompe le lecteur qui, par exemple, peut croire que le 0,1% le plus riche a capté la croissance de 20 ans (x2 du PIB), il faut être X pour écrire dans le Monde que (7-2)% = 50%, et certains applaudissent. Sommes nous le 1er avril? Dommage de gâcher des idées intéressantes par une légèreté insupportable.
Juba II M. 10.09.07 | 23h47 Que la France soit dans le top 5 des puissances mondiales, cela force l'admiration. Souhaiter ou esperer qu'elle le reste indefiniement releve de la naivete aussi bien que de la pretention. Comment esperer qu'un pays de 60m d'habitants puisse continuer a jouer le jeu de nations telles que les US ou la Chine?! Uderzo et Goscinny sont de tres grand dessinateurs. Il faudra esperer neanmoins que leur vision n'influence pas l'avenir de la France et qu'Asterix reste une charmante bande dessinee.
Europekipete 10.09.07 | 23h21 Si attendrissant de lire tant de bobotidute soulagee a la lecture de cette revelation de JG. La bonne vieille methode sovietique autoritaire du partage serait donc le meilleur rampart contre la pauvrete et le declin, le scoop. Selectioner certains chiffres au detriment d'autres (le rang des universites/ recherche/ brevets) pour donner l'illusion, tout l'art malhonnete de preserver un systeme qui cree des polytechniciens banquiers au detriment du travail pour tous.
Esprit de l'X 10.09.07 | 22h46 @Boizard F. : L'intelligence collective... Voilà une notion à peu près aussi obscure que la "main invisible" censée autoorganiser l'équilibre des marchés. Ce n'est pas l'intelligence collective qui fait penser un polytechnicien ni d'ailleurs n'importe qui. Avec le succès de pareilles notions se propage l'apologie du sens commun le plus plat, le conformisme le plus niais, la démagogie des émotions primates, la mort de toute faculté critique, bref: le contraire de l'esprit.
Thierry T. 10.09.07 | 22h44 Remarquable. Voila qui nous change des discours habituels dont certaines réactions d'abonnés (militants ?) sont un fidèle reflet. Le non au référundum nous a évité l'erreur historique de graver dans le marbre un mode de construction de l'Europe qui va dans le mur. Quant au débat sur la retraite, il démarre avec les mêmes erreurs que celui sur la centralité de la valeur travail. Lire ou relire Arendt est éclairant. http://tto45.blog.lemonde.fr
JUAN H. 10.09.07 | 22h44 Il n'y a que le rupturo-sarkozien pour encore croire que la France décline... Cet article nous dit magistralement ce qu'une presse majoritairement soumise à l'idéologie dominante et cotée en Bourse ou presque, se garde de nous dire : permettre aux millions de travailleurs à faible revenu et précaires de consommer, en augmentant la part des salaires dans le PIB par rapport à celle des profits, tout en réduisant ses écarts... c'est sortir d'une croissance molle qui n'avantage que le riche !
DOM.B 10.09.07 | 22h34 Comment expliquer alors le deficit de notre balance commerciale, la dette abyssale, les erreurs type credit Lyonnais, le recul de nos universites du à une recherche reduite à la portion congrue, cla perte de 2.000.000 d'emplois industriels, la faiblesse de nos positions ds les 4 futurs grands (BRIC), l'absence de prix Nobel, notre perte d'influence culturelle. On peut evoquer la responsabilité des Banquiers (dont Pompidou), enarques (dont Chirac_) et polytechniciens (dont VGE).
cassoulet 10.09.07 | 22h33 Oui vraiment bravo et merci à Jerome GUILLET. Enfin quelqu'un qui va mettre à la retraite Eric Le BOUCHER, Nicolas BAVEREZ, et qq autres.
nelson1936 10.09.07 | 22h32 Tout va très bien Mme la Marquise ! A entendre ce jeune homme tout serait parfait en France : Pas de chômage, pas de précarité, pas de déficit budgétaire, pas de dégradation de notre commerce extérieur, croissance suffisante pour assurer les nouvelles dépenses dues à la dépendance des personnes agées et des handicapés, etc. En attendant les Suisses : 41 h de travail par semaine et 4 semaines de congés annuels. 100.00 Français traversent la frontière chaque jour pour se rendre à ce bagne !
xcxx 10.09.07 | 22h29 Le seul fait de signer cet article par "polytechnicien et banquier" en dit long sur l'auteur. Ce n'est certes pas au RU et aux US qu'on verrait ça...
stephane C. 10.09.07 | 22h28 la France ne propose plus rien, n'invente plus rien, ne parle plus, ne recherche plus rien... et refuse le monde. Le NON au referendum l'a montré... La France n'est pas en déclin, elle s'est endormie pour longtemps... On ne va pas en mourir, on se contentera de regarder le monde de loin... meme avec un petit napoléon IV à notre tête... Tant pis pour nous de vivre cette sombre periode...
jerome g. 10.09.07 | 22h25 Le problème de ceux qui disent que tout va bien, c'est qu'ils s'appuient là-dessus pour justifier de ne rien faire. Il est quand même indéniable que la France n'a mis en oeuvre aucune réforme depuis plus de 10 ans (les 35 heures). Et avec un raisonnement comme celui de M. Guillet on justifie les régimes spéciaux de retraite, le record du monde des charges sociales, la retraite à 55 ans et le reste. Avec un tel "recul", n'a-t-il vraiment rien à proposer ?
marl92 10.09.07 | 22h17 Je ne comprends pas cette fixation autour du référendum de 2005. D'une part parce que l'Angleterre n'a jamais eu la moindre intention d'adopter le TCE, qui n'avait donc aucune chance de voir le jour. Ensuite parce que le traité simplifié ressemble assez au TCE. Enfin parce que le vrai problème n'est pas le déclin de la France mais celui de l'Europe, de plus en plus distancée par le continent américain depuis 10 ans, sans parler de l'Asie.
Gabriel B. 10.09.07 | 21h54 L'approche est intéressante mais la France tend vers le déclin. Après le non au référendum (une erreur historique), nous avons retardé durablement la construction d'une Europe politique et économique forte, seule capable de faire point aux hyper-puissances présentes et futures (USA, Chine, Inde) : nous allons le payer très cher. Par ailleurs, nous refusons d'entrer de plain pied dans la compétition internationale, inévitable. Enfin, nos budgets recherche sont minables. Rantanplan_ 10.09.07 | 21h44 Article partisan. A quand remonte la derniere victoire d'un Francais a Roland Garros ou sur le Tour de France? Sans compter la ridicule prestation d'hier contre l'Argentine! Mais il n'y a pas pire aveugle que celui qui ne veut pas voir. Mais bon, sinon tout le monde a l'air de trouver normal que le PIB/tete aux Etats-Unis soit c.33% au dessus du notre ... C'est peut etre ca le declin de la France. gaga42 10.09.07 | 21h24 Merci Monsieur Guillet pour cette dérangeante compilation de statistiques dont n'importe qui peut vérifier la fiabilité et la transparence. Comment peut-on, sans mauvaise foi, douter de ces réalités et croire aveuglément les grand gourous de la finance, pas plus crédibles que la voyante de mon quartier? GEORGES D. 10.09.07 | 21h07 Sergeluc:les 1Eurojobs allemands sont réservés aux "RMIstes"de longue durée qui sont ainsi incités à "mériter" la poursuite du versement du Hartz4(RMI),ils touchent donc le RMI+1Euro de l'heure,en cas de refus,leur RMI est diminuée de 30%.Les patrons payent dans ce cas un taux horaire réel à la collectivité qui verse le RMI.Les "saisonniers"agricoles touchent 5.65E de l'heure(net)et sont effectivement contents car le coût de la vie allemand est plus bas qu'en France,c'est tjrs mieux qu'au noir! Simon 10.09.07 | 20h59 Merci à Jérôme Guillet pour son analyse remarquable. Celle-ci est à lire en parallèle du point de vue de Jean Peyrelevade. Voilà des articles qui mettent en perspective la politique actuelle du gouvernement-président français... Bathilde 10.09.07 | 20h39 M. Guillet dénonce l'imposture idéologique de la clique au pouvoir en France avec beaucoup de netteté. On le devine lecteur de "Lucien Leuwen" ou d'"Un nouveau complot contre les industriels", quelque chose comme un sympathisant saint-simonien, estimant qu'il est grand temps de "voir clair dans le réel" (la grande qualité du banquier, selon Stendhal). Cette brusque irruption d'esprit au plein milieu de l'avachissement moral qui affecte depuis 4 mois les médias est très encourageant. CHRISTIAN T. 10.09.07 | 20h35 Puisque tout va bien et que monsieur Guillet connait les statistiques, il devra nous expliquer le DECLIN français, aussi bien en PIB/habitant (médian si il veut) que dans les classement du bien être global (où la France était 1ère ou 2ème il y a 20 ans et dans les 20èmes aujourd'hui. Remarquons que le même article aurait pu être écrit en 1900, en 1950 ou en 1980. Si il n'y avait pas eu de "réformes" depuis ces dates où serions nous? On peut être X et ignorer le temps long et l'adaptation. boboville 10.09.07 | 20h30 tout va très bien mme la marquise comment mr guillet explique t il que la france se fait doubler par tous ses concurrents européens et que le niveau de vie du français rétrécit comme peau de chagrin par rapport aux anglais et aux allemands lakota 10.09.07 | 20h14 Superbe. Un grand merci à Jérôme Guillet. Et la visite de l'adresse http://www.eurotrib.com/story/2007/5/4/113029/9034 qu'il nous fournit si gentiment vaut vraiment le détour. Guy L. 10.09.07 | 20h12 J.Guillet nous apprend qu'il vaut mieux être riche aux Etats Unis et au Royaume Unis et mieux vaut être pauvre en France que le contraire.Partant de cette conclusion hardie, on peut en déduire que nous serions heureux en France et par conséquent les réformes ne sont pas indispensables.J'imagine nos chomeurs revigorés par cette bonne nouvelle, si vous espèrez trouver un job le dimanche,NIET pour celui qui aimerait arrondir ses fins de mois avec des HS, NIET,le mot réforme est à proscrire aborigene 10.09.07 | 20h10 M.Guillet,un peu de sérieux svp..Tous les indicateurs convergent pour montrer la perte de compétitivité de notre économie,la fuite de talents à l'étranger,le poids des charges fiscales et sociales,des dépenses publiques et des effectifs du secteur public très largement supérieurs dans notre pays par rapport à nos voisins,le moindre nombre d'heures travaillées par an,la stagnation du pouvoir d'achat des classes moyennes,etc..Continuons sans changer alors que tout bouge autour de nous .. Boizard F. 10.09.07 | 20h02 Friedrich Hayek, grand penseur du libéralisme, estimait que la France souffrait d'un syndrome qu'il avait baptisé ... "l'esprit de Polytechnique" ! On voit que c'est toujours d'actualité. Ce syndrome consistait, et consiste toujours, à croire qu'on peut comprendre, et donc diriger, une société entière par la seule force de constructions intellectuelles. Au contraire, Hayek faisait confiance à l'intelligence de la construction collective crée par les relations de millions d'individus libres. Christian L. 10.09.07 | 19h59 Article utile. Ajoutons qu'à terme la France possèdera l'économie la plus puissante d'Europe, démographie aidant : une forte natalité comparer à nos voisins, l'attractivité sans égale du pays, et pas seulement au mois d'août, grâce à notre qualité de vie et la beauté du pays. Pourtant la question posée par Guillet me semble biaiser : il ne s'agit pas de nous comparer aux EU ou au RU mais de savoir si nous pouvons bénéficier de davantage de croissance sans renoncer à notre modéle de solidarité. dalembert 10.09.07 | 19h45 A Philippe G., je connais beaucoup de jeunes français qui vont travailler à l'étranger par simple plaisir de bouger et de connaître autre chose, l'argent n'est pas leur motivation principale. Ils veulent s'enrichir d'autre chose et courir le monde...c'est mal? A part ça, je conseille vivement la lecture du livre de Noami Klein,"The Shock Doctrine - The Rise of Disaster Capitalism", une révélation lumineuse sur les tenants et aboutissants de tout ce chaos économique. philippe m. 10.09.07 | 19h45 Bravo. Et, enfin. C'est vrai qu'ELB vient de prendre un "sale coup". Peut être pourra t'il indiquer comment il a pu passer ce genre de point de vue sous silence depuis un an ? ou encore, pourquoi pas, que cet article est bourré d'erreurs. On se régale à l'avance.
Rantanplan_ 10.09.07 | 21h44 Article partisan. A quand remonte la derniere victoire d'un Francais a Roland Garros ou sur le Tour de France? Sans compter la ridicule prestation d'hier contre l'Argentine! Mais il n'y a pas pire aveugle que celui qui ne veut pas voir. Mais bon, sinon tout le monde a l'air de trouver normal que le PIB/tete aux Etats-Unis soit c.33% au dessus du notre ... C'est peut etre ca le declin de la France.
gaga42 10.09.07 | 21h24 Merci Monsieur Guillet pour cette dérangeante compilation de statistiques dont n'importe qui peut vérifier la fiabilité et la transparence. Comment peut-on, sans mauvaise foi, douter de ces réalités et croire aveuglément les grand gourous de la finance, pas plus crédibles que la voyante de mon quartier?
GEORGES D. 10.09.07 | 21h07 Sergeluc:les 1Eurojobs allemands sont réservés aux "RMIstes"de longue durée qui sont ainsi incités à "mériter" la poursuite du versement du Hartz4(RMI),ils touchent donc le RMI+1Euro de l'heure,en cas de refus,leur RMI est diminuée de 30%.Les patrons payent dans ce cas un taux horaire réel à la collectivité qui verse le RMI.Les "saisonniers"agricoles touchent 5.65E de l'heure(net)et sont effectivement contents car le coût de la vie allemand est plus bas qu'en France,c'est tjrs mieux qu'au noir!
Simon 10.09.07 | 20h59 Merci à Jérôme Guillet pour son analyse remarquable. Celle-ci est à lire en parallèle du point de vue de Jean Peyrelevade. Voilà des articles qui mettent en perspective la politique actuelle du gouvernement-président français...
Bathilde 10.09.07 | 20h39 M. Guillet dénonce l'imposture idéologique de la clique au pouvoir en France avec beaucoup de netteté. On le devine lecteur de "Lucien Leuwen" ou d'"Un nouveau complot contre les industriels", quelque chose comme un sympathisant saint-simonien, estimant qu'il est grand temps de "voir clair dans le réel" (la grande qualité du banquier, selon Stendhal). Cette brusque irruption d'esprit au plein milieu de l'avachissement moral qui affecte depuis 4 mois les médias est très encourageant.
CHRISTIAN T. 10.09.07 | 20h35 Puisque tout va bien et que monsieur Guillet connait les statistiques, il devra nous expliquer le DECLIN français, aussi bien en PIB/habitant (médian si il veut) que dans les classement du bien être global (où la France était 1ère ou 2ème il y a 20 ans et dans les 20èmes aujourd'hui. Remarquons que le même article aurait pu être écrit en 1900, en 1950 ou en 1980. Si il n'y avait pas eu de "réformes" depuis ces dates où serions nous? On peut être X et ignorer le temps long et l'adaptation.
boboville 10.09.07 | 20h30 tout va très bien mme la marquise comment mr guillet explique t il que la france se fait doubler par tous ses concurrents européens et que le niveau de vie du français rétrécit comme peau de chagrin par rapport aux anglais et aux allemands
lakota 10.09.07 | 20h14 Superbe. Un grand merci à Jérôme Guillet. Et la visite de l'adresse http://www.eurotrib.com/story/2007/5/4/113029/9034 qu'il nous fournit si gentiment vaut vraiment le détour.
Guy L. 10.09.07 | 20h12 J.Guillet nous apprend qu'il vaut mieux être riche aux Etats Unis et au Royaume Unis et mieux vaut être pauvre en France que le contraire.Partant de cette conclusion hardie, on peut en déduire que nous serions heureux en France et par conséquent les réformes ne sont pas indispensables.J'imagine nos chomeurs revigorés par cette bonne nouvelle, si vous espèrez trouver un job le dimanche,NIET pour celui qui aimerait arrondir ses fins de mois avec des HS, NIET,le mot réforme est à proscrire
aborigene 10.09.07 | 20h10 M.Guillet,un peu de sérieux svp..Tous les indicateurs convergent pour montrer la perte de compétitivité de notre économie,la fuite de talents à l'étranger,le poids des charges fiscales et sociales,des dépenses publiques et des effectifs du secteur public très largement supérieurs dans notre pays par rapport à nos voisins,le moindre nombre d'heures travaillées par an,la stagnation du pouvoir d'achat des classes moyennes,etc..Continuons sans changer alors que tout bouge autour de nous ..
Boizard F. 10.09.07 | 20h02 Friedrich Hayek, grand penseur du libéralisme, estimait que la France souffrait d'un syndrome qu'il avait baptisé ... "l'esprit de Polytechnique" ! On voit que c'est toujours d'actualité. Ce syndrome consistait, et consiste toujours, à croire qu'on peut comprendre, et donc diriger, une société entière par la seule force de constructions intellectuelles. Au contraire, Hayek faisait confiance à l'intelligence de la construction collective crée par les relations de millions d'individus libres.
Christian L. 10.09.07 | 19h59 Article utile. Ajoutons qu'à terme la France possèdera l'économie la plus puissante d'Europe, démographie aidant : une forte natalité comparer à nos voisins, l'attractivité sans égale du pays, et pas seulement au mois d'août, grâce à notre qualité de vie et la beauté du pays. Pourtant la question posée par Guillet me semble biaiser : il ne s'agit pas de nous comparer aux EU ou au RU mais de savoir si nous pouvons bénéficier de davantage de croissance sans renoncer à notre modéle de solidarité.
dalembert 10.09.07 | 19h45 A Philippe G., je connais beaucoup de jeunes français qui vont travailler à l'étranger par simple plaisir de bouger et de connaître autre chose, l'argent n'est pas leur motivation principale. Ils veulent s'enrichir d'autre chose et courir le monde...c'est mal? A part ça, je conseille vivement la lecture du livre de Noami Klein,"The Shock Doctrine - The Rise of Disaster Capitalism", une révélation lumineuse sur les tenants et aboutissants de tout ce chaos économique.
philippe m. 10.09.07 | 19h45 Bravo. Et, enfin. C'est vrai qu'ELB vient de prendre un "sale coup". Peut être pourra t'il indiquer comment il a pu passer ce genre de point de vue sous silence depuis un an ? ou encore, pourquoi pas, que cet article est bourré d'erreurs. On se régale à l'avance.
I'd much rather have been presented as editor of ET. That said, I am a polytechnicien and certainly not ashamed of it. It is possible to be one and be able to take a critical look at the system that gives us such a privileged position, without wanting to completely destroy the system either. In the long run, we're all dead. John Maynard Keynes
Interesting that both in the personal profile and in this case they ignored the reference to European Tribune: in the first case they focused on your stature on Daily Kos, and in the second case they simply dropped it from the signature. Oye, vatos, dees English sink todos mi ships, chinga sus madres, so escuche: el fleet es ahora refloated, OK? — The War Nerd
This echoes me with the "gauche caviar" anathem or, in another domain "shameful jew"
The same people that take advantage of the system cannot stand that others that also do might want to make it better.
It is as if they were so knowingly profiting from the others that they cannot conceive that some others might want to do differently A kind of unassumed shame
This is the kind of deeply ingrained thinking which is prevalent - because it has been encouraged and fed by tha dominant narrative - and which will take more than one article to move. In the long run, we're all dead. John Maynard Keynes
This simply shows how much work is needed is we want to have any chance of changing any minds. In the long run, we're all dead. John Maynard Keynes
However you're right that taking profit is destroying credibility in the public opinion eye
Candide. 11.09.07 | 15h56 En oubliant la dette , en oubliant à quoi aura servi l'argent des privatisations en oubliant le train de vie de l'Etat l'on peut dire que la France n'est pas en déclin . C'est porter là un regard par le petit bout de la lorgnette. Romuald L. 11.09.07 | 15h53 Doit-on systématiquement réformer pour que les choses aillent moins mal? A l'OM, on recrute des stars du foot, ça n'empêche pas l'équipe d'avoir de mauvais résultats. Par ailleurs, la plupart des constats des lecteurs pessimistes reposent sur leur petite expérience, et presque jamais sur des données statistiques objectives. Enfin, certains disent que ce genre d'article incite à ne rien faire alors que le contraire est marqué dans l'article. Y aurait-il un lobbying de la déclinogie française? ToutEstSimple 11.09.07 | 14h16 La malhonnêteté intellectuelle tente de nous faire croire depuis des années que réforme égale réforme ultra-libérale. Les idéologues néo-libéraux ont si bien réussi leur entreprise de glissement sémantique, qu'ils ont en fait réussi à bloquer toute tentative de réforme. Une réforme étant devenu synonyme de glissement ultra-libéral, pas étonnant que le monde salarié la refuse énergiquement. Rétablissons le sens des mots déjà. merci à cet article de le faire. Duplex 11.09.07 | 14h12 Article salutaire. Merci à l'auteur. Double conclusion d'une grande lucidité. Evidemment, il a ses détracteurs. Ils évoquent l'exemple de l'Allemagne et la dette. Mais la France ne vient pas de se réunifier et n'a pas de nouveaux Etats membres à ses frontières. La dette depuis "1981"? Elle provient des privatisations: coût et manque à gagner pour la Nation. Suventions, dividendes et fraude fiscale: les entreprises ont coûté 120 Mds en 2006 à la France. Sur 20 ans, faites le calcul. Un naïf heureux 11.09.07 | 14h10 Ayant vécu en famille quelques jours à New-York...j'en ai déduit qu'étant pauvre et/ou à revenus modestes...il était préférable de vivre en France...et que par ailleurs je ne voudrais pas échanger notre mode de vie...ni voir des hommes et des femmes obèses comme j'ai pu le voir dans ce pays en France...cela fait du bien de voir les choses de ses propres yeux!!!...en France on continuera à se plaindre la bouche pleine...mais attention à se rendre malheureux pour de bon à force de le répéter!!!... Henri D. 11.09.07 | 14h07 cet article et les commentaires laissent pensif. Les gens sont libres de choisir leur modele democratiquement : liberal, social-liberal, socialiste ou autres. Les modeles Anglais et US sont des possibilites parmi d'autres. Seulement pourquoi ignorer certaines statistiques : dette de l'Etat, deficit. Les allemands sont en excedent budgetaire : ie ils vont avoir des marges de manoeuvres, les Francais aucunes. Depuis 1981, la droite et la gauche depensent l'argent des generations futures. Hemca 11.09.07 | 13h52 Un bien bel article : quelle maîtrise subtile de la rhétorique et des statistiques pour faire avaler, au lecteur peu attentif, des couleuvres grosses comme la dette publique de la France! La seule chose que (re)démontre cet article, c'est qu'on peut vraiment faire dire n'importe quoi aux chiffres ! Mais c'est déjà une leçon à méditer.. Le+Glaude 11.09.07 | 13h46 Bravo et merci Jérôme Guillet ! Ca nous change du catéchise qu'on nous déroule habituellement dans la presse. Les réactions à votre article sur le site anglophone www.eurotrib.com/story/2007/5/4/113029/9034 montrent que, finalement, l'herbe n'est pas si verte en GB et aux EU... Eux savent ce que nous avons à perdre en France.... jean luc d. 11.09.07 | 13h34 Je suis ravi de constater que le pessimisme n'a pas encore atteint la caste des polytechniciens -banquiers Romain A. 11.09.07 | 13h33 Il est symptomatique de voir que bcp des commentaires rejetant en bloc le point de vue présenté par JG renvoient à des indicateurs (nombre de brevets, compétitivité des entreprises) qui ont somme toute trait à des "moyens" qu'à une société de produire des richesses, mais pas du tout à la façon des les partager. Certes, pour plus de croissance, la France doit évoluer, mais comme le montre JG, la voie unique des réformes pronées par la droite libérale ne profiterait qu'à une minorité. monrog 11.09.07 | 13h23 Il y aurait mille arguments à employer pour contrarier cette si belle et si éloquente mais si fausse plaidoirie. Je n'utilise que celui-ci, tiré du "12-15" du Monde de ce jour : "L'économie française connaît un ralentissement plus important que celui de l'ensemble de la zone dont le PIB devrait croître de 2,5 %. Principal partenaire commercial, l'Allemagne devrait progresser de 2,4 %." N'est-ce pas suffisant ? Alors parlons aussi de nos inégalités, de nos scléroses, de l'absence de prix Nobel. BL 11.09.07 | 12h57 A "Encore ces cerveaux qui fuient..." : Mon dieu, de telle personne existe?? Si vous aviez plus de cervelle, vous ne craindriez pas la venue d'un "cerveau" de France ou d'ailleurs. Voir le monde, faire une experience internationale est tres enrichissante personnellement et professionnellement... Votre commentaire est d'une affligeance immense. PAUL P. 11.09.07 | 12h37 Après l'avoir pourfendue M. Sarkozy est devenu un adepte forcené de la pensée unique. Réformer est devenu son credo incantatoire. Sa politique n'est rien d'autre qu'une liste de recettes improbables. Le pire est que ce gouvernement veut nous faire croire que ses recettes sont inévitables et qu'il n'y a aucune autre solution. M. Guillet a le mérite de mettre les pieds dans le plat en posant les problèmes de manière claire et en utilisant des méthodes de raisonnement éprouvées. Lecteur X 11.09.07 | 12h35 Analyse intéressante mais qui me semble volontairement simpliste, en cachant un paramètre : la dette de l'état. C'est peut-être la dette qui couvre cette stabilité des salaires malgré la faible augmentation du PIB. En gros notre niveau de vie ne baisse pas car la banque nous appelle pas pour nous dire que nous sommes à découvert, et de plus en plus. Je suis d'accord sur la faillite du modèle américain où le pays s'enrichit sans que la population en profite, mais il y d'autres modèles... diegolerouge 11.09.07 | 12h34 toujours quelques chiffres : En 48 il y avait encore des tickets de rationnement. Pourtant on inventait la secu. Les retraites coutaient 3% du PIB. on a pu passer à 12% du PIB aujourd'hui sans etre ruiné. Il parait qu'en 2040 on ne pourrait pas y consacrer 16%. Bon mais c'est vrai quand tout est automatise et qu on est le proprio de cette belle machine pourquoi payer pour ces inutiles de chomeurs, vieux, malades quand c est pas les 3 a la fois?
Romuald L. 11.09.07 | 15h53 Doit-on systématiquement réformer pour que les choses aillent moins mal? A l'OM, on recrute des stars du foot, ça n'empêche pas l'équipe d'avoir de mauvais résultats. Par ailleurs, la plupart des constats des lecteurs pessimistes reposent sur leur petite expérience, et presque jamais sur des données statistiques objectives. Enfin, certains disent que ce genre d'article incite à ne rien faire alors que le contraire est marqué dans l'article. Y aurait-il un lobbying de la déclinogie française?
ToutEstSimple 11.09.07 | 14h16 La malhonnêteté intellectuelle tente de nous faire croire depuis des années que réforme égale réforme ultra-libérale. Les idéologues néo-libéraux ont si bien réussi leur entreprise de glissement sémantique, qu'ils ont en fait réussi à bloquer toute tentative de réforme. Une réforme étant devenu synonyme de glissement ultra-libéral, pas étonnant que le monde salarié la refuse énergiquement. Rétablissons le sens des mots déjà. merci à cet article de le faire.
Duplex 11.09.07 | 14h12 Article salutaire. Merci à l'auteur. Double conclusion d'une grande lucidité. Evidemment, il a ses détracteurs. Ils évoquent l'exemple de l'Allemagne et la dette. Mais la France ne vient pas de se réunifier et n'a pas de nouveaux Etats membres à ses frontières. La dette depuis "1981"? Elle provient des privatisations: coût et manque à gagner pour la Nation. Suventions, dividendes et fraude fiscale: les entreprises ont coûté 120 Mds en 2006 à la France. Sur 20 ans, faites le calcul.
Un naïf heureux 11.09.07 | 14h10 Ayant vécu en famille quelques jours à New-York...j'en ai déduit qu'étant pauvre et/ou à revenus modestes...il était préférable de vivre en France...et que par ailleurs je ne voudrais pas échanger notre mode de vie...ni voir des hommes et des femmes obèses comme j'ai pu le voir dans ce pays en France...cela fait du bien de voir les choses de ses propres yeux!!!...en France on continuera à se plaindre la bouche pleine...mais attention à se rendre malheureux pour de bon à force de le répéter!!!...
Henri D. 11.09.07 | 14h07 cet article et les commentaires laissent pensif. Les gens sont libres de choisir leur modele democratiquement : liberal, social-liberal, socialiste ou autres. Les modeles Anglais et US sont des possibilites parmi d'autres. Seulement pourquoi ignorer certaines statistiques : dette de l'Etat, deficit. Les allemands sont en excedent budgetaire : ie ils vont avoir des marges de manoeuvres, les Francais aucunes. Depuis 1981, la droite et la gauche depensent l'argent des generations futures.
Hemca 11.09.07 | 13h52 Un bien bel article : quelle maîtrise subtile de la rhétorique et des statistiques pour faire avaler, au lecteur peu attentif, des couleuvres grosses comme la dette publique de la France! La seule chose que (re)démontre cet article, c'est qu'on peut vraiment faire dire n'importe quoi aux chiffres ! Mais c'est déjà une leçon à méditer..
Le+Glaude 11.09.07 | 13h46 Bravo et merci Jérôme Guillet ! Ca nous change du catéchise qu'on nous déroule habituellement dans la presse. Les réactions à votre article sur le site anglophone www.eurotrib.com/story/2007/5/4/113029/9034 montrent que, finalement, l'herbe n'est pas si verte en GB et aux EU... Eux savent ce que nous avons à perdre en France....
jean luc d. 11.09.07 | 13h34 Je suis ravi de constater que le pessimisme n'a pas encore atteint la caste des polytechniciens -banquiers
Romain A. 11.09.07 | 13h33 Il est symptomatique de voir que bcp des commentaires rejetant en bloc le point de vue présenté par JG renvoient à des indicateurs (nombre de brevets, compétitivité des entreprises) qui ont somme toute trait à des "moyens" qu'à une société de produire des richesses, mais pas du tout à la façon des les partager. Certes, pour plus de croissance, la France doit évoluer, mais comme le montre JG, la voie unique des réformes pronées par la droite libérale ne profiterait qu'à une minorité.
monrog 11.09.07 | 13h23 Il y aurait mille arguments à employer pour contrarier cette si belle et si éloquente mais si fausse plaidoirie. Je n'utilise que celui-ci, tiré du "12-15" du Monde de ce jour : "L'économie française connaît un ralentissement plus important que celui de l'ensemble de la zone dont le PIB devrait croître de 2,5 %. Principal partenaire commercial, l'Allemagne devrait progresser de 2,4 %." N'est-ce pas suffisant ? Alors parlons aussi de nos inégalités, de nos scléroses, de l'absence de prix Nobel.
BL 11.09.07 | 12h57 A "Encore ces cerveaux qui fuient..." : Mon dieu, de telle personne existe?? Si vous aviez plus de cervelle, vous ne craindriez pas la venue d'un "cerveau" de France ou d'ailleurs. Voir le monde, faire une experience internationale est tres enrichissante personnellement et professionnellement... Votre commentaire est d'une affligeance immense.
PAUL P. 11.09.07 | 12h37 Après l'avoir pourfendue M. Sarkozy est devenu un adepte forcené de la pensée unique. Réformer est devenu son credo incantatoire. Sa politique n'est rien d'autre qu'une liste de recettes improbables. Le pire est que ce gouvernement veut nous faire croire que ses recettes sont inévitables et qu'il n'y a aucune autre solution. M. Guillet a le mérite de mettre les pieds dans le plat en posant les problèmes de manière claire et en utilisant des méthodes de raisonnement éprouvées.
Lecteur X 11.09.07 | 12h35 Analyse intéressante mais qui me semble volontairement simpliste, en cachant un paramètre : la dette de l'état. C'est peut-être la dette qui couvre cette stabilité des salaires malgré la faible augmentation du PIB. En gros notre niveau de vie ne baisse pas car la banque nous appelle pas pour nous dire que nous sommes à découvert, et de plus en plus. Je suis d'accord sur la faillite du modèle américain où le pays s'enrichit sans que la population en profite, mais il y d'autres modèles...
diegolerouge 11.09.07 | 12h34 toujours quelques chiffres : En 48 il y avait encore des tickets de rationnement. Pourtant on inventait la secu. Les retraites coutaient 3% du PIB. on a pu passer à 12% du PIB aujourd'hui sans etre ruiné. Il parait qu'en 2040 on ne pourrait pas y consacrer 16%. Bon mais c'est vrai quand tout est automatise et qu on est le proprio de cette belle machine pourquoi payer pour ces inutiles de chomeurs, vieux, malades quand c est pas les 3 a la fois?
nelson1936 11.09.07 | 12h32 Amusant ce J.G Il semble découvrir que la croissance peut engendrer des inégalités ! Et alors ? Mieux vaut être pauvre, et cependant disposer d'un minimum décent, dans un havre de richesse, qu'assisté dans un environnement médiocre. Il existe une antithèse aux modèles anglo-saxons que J.G. nous décrit : Les régimes totalitaires et surtout communistes où les inégalités sont apparemment inexistantes avec un niveau de vie très bas. Si c'est ce que J.G. recherche, très peu pour moi. diegolerouge 11.09.07 | 12h30 Je viens de lire environ 100 commentaires et je suis heberlue par l'intoxication. La plupart n'ont pas bien lus Guillet ou n'ont pas voulu bien lire. Il est vrai que quand on vote sarko ou PS mou c 'est dur a entendre.. ca fait du monde. Pourtant il y a d'autres chiffres : les americains depensent 15% du PIB pour la sante nous 10% Il y a pourtant bcp d'exclus et c est ce modele qu on veut nous coller. JBoss 11.09.07 | 12h24 Si on lit bienM. Guillet, libéraliser le marché du travail, réformer les retraites,réformer l'université et encourager les entreprises vont mettre la France dans une position encore plus favorable par rapport aux pays environnants. Autant le faire vite. Jean R. 11.09.07 | 12h22 Ce ne sont pas les autres pays qui nous envient nos régimes spéciaux, ils s'en gaussent plutôt. Mais ce sont les français qui aimeraient bien en profiter plutôt que de raquer le couteau sur la gorge, soumis au risque du chomage, 40 ans de cotisation et retraite calculée sur les 25 meilleures années. Avec la perspective proche de passer à 42 ans pour équilibrer notamment les comptes du régime bien spécial des services publics. FIL 11.09.07 | 12h07 Très intéressante synthèse qui remet les choses à leur juste place. Bien sûr, les fondamentalistes du libéralisme ne peuvent souscrire à un exposé concret et étayé mais qui retire toute justification à leur dogmatisme idéologique. Rien ne peut convaincre ceux qui croient encore que l'entreprise n'a aucune responsabilité vis à vis d'une société qui la nourrit pourtant entièrement. Mais les idéologies ne répondent qu'à des soubresauts de l'histoire et sont vouées à disparaître. Stephane D. 11.09.07 | 11h33 Cet article ignore un fait essentiel... la mobilité sociale, réelle aux Etats Unis. Les plus riches concentrent une plus grande partie des richesses aux US, soit. Mais pour beaucoup, ce sont des pauvres qui se sont enrichis. La France est BEAUCOUP PLUS INEGALITAIRE: On nait pauvre, on meurt pauvre... Il est malhonnête d'utiliser une photo STATIQUE de la population pour mesurer le dynamisme d'une économie. Cet article est profondément malhonnête. Utile 11.09.07 | 11h32 Article vraiment extrêmement intéressant. Il invite à réfléchir à la signification du slogan "réforme" qui est devenu insidieusement synonyme de renoncement à la solidarité et à la redistribution des richesse, phénomène présenté comme inéluctable. Le Monde pourrait-il demander aux politiques et éditorialistes du déclin et de la réforme de se positionner précisément par rapport aux arguments présentés par Jérôme Guillet ? Merci en tout cas pour cet article utile ! JEAN PIERRE G. 11.09.07 | 11h29 Excellent et de nature à nous faire réfléchir sur la "pensée unique" tant décriée par notre président durant la campagne; j'attends du Monde qu'il reprenne , décortique cette tribune, aille plus loin dans l'analyse, et permette aux lecteurs de se faire une opinion solide sur ce sujet; j'ajoute 2 éléments parmi d'autres :si la france avaitle même taux d'emprisonnement que les US le taux de chomage en France ne serait que de 6.5% .... et quid de l'apport des fortunes arabes et russes au PIB en UK alain e. 11.09.07 | 11h11 Scoop:on a bien réparti la pénurie en matraquant les "riches" (=classes moyennes)sans diminuer le nombre de pauvres qui a au contraire augmenté.La "paupérisation relative" croissante,c'est la définition même du socialisme marxiste et quand elle est devenue absolue et que le trucage des statistiques n'est plus possible,il s'effondre comme un château de cartes à l'initiative de ses apparatchiks... Horizons 2012 11.09.07 | 10h32 Pas un mot sur la competitivite des entreprises? Pas un mot sur ce qui genere la richesse et la croissance economique d'un pays? Je trouve cela assez etrange... A mon sens cette analyse detaillee est incomplete. Ce dont la France a besoin ce n'est pas un constat, ce sont des solutions qui marchent. Exemple: ce que l'Allemagne a fait depuis la reunification. Comparer la France aux USA n'est pas tres utile a mon sens. Renaud D. 11.09.07 | 10h30 Cela fait du bien de voir rétablir les faits! Je ne laisse plus passer dans les conversations de tous les jours les panégyriques de l'économie américaine. Les USA ne sont PAS un modèle. Une nation qui enrichit les riches au prix d'années de vie des pauvres - l'espérance de vie aux USA a dramatiquement régressé - outre le dégoût qu'elle suscite, se prépare un futur difficile. Ne la laissons plus exporter ses problèmes sous l'emballage de la panacée ! LibertéEquitéSolidarité 11.09.07 | 10h24 Elle n'est pas en déclin mais elle a des gros chantiers à mettre en oeuvre rapidement pour sortir de l'impasse dans laquelle elle s'est engouffrée. Ces chantiers sont présentés dans une émission de France Culture disponible à cette adresse : http://www.radiofrance.fr/chaines/france-culture2/emissions/economie/fiche.php?diffusion_id=55334 Une formidable leçon d'économie qui complête le point de vue iconoclaste exprimé dans l'article du Monde. Christophe B. 11.09.07 | 10h21 Bravo pour la clarté! Pour poursuivre le thème et le débat, deux observations : 1) les économies qui croissent le plus sont les moins inégalitaires - comparons l'Asie du sud est et l'Amérique du sud ; 2) la sécurité est un bien que nous renions à tort : 1 meurtre pour 100000 habitants ici, 6 au US, 36 au Bresil; un emprisonné sur 1000 en france, pas loin d'un pour cent aux US.
diegolerouge 11.09.07 | 12h30 Je viens de lire environ 100 commentaires et je suis heberlue par l'intoxication. La plupart n'ont pas bien lus Guillet ou n'ont pas voulu bien lire. Il est vrai que quand on vote sarko ou PS mou c 'est dur a entendre.. ca fait du monde. Pourtant il y a d'autres chiffres : les americains depensent 15% du PIB pour la sante nous 10% Il y a pourtant bcp d'exclus et c est ce modele qu on veut nous coller.
JBoss 11.09.07 | 12h24 Si on lit bienM. Guillet, libéraliser le marché du travail, réformer les retraites,réformer l'université et encourager les entreprises vont mettre la France dans une position encore plus favorable par rapport aux pays environnants. Autant le faire vite.
Jean R. 11.09.07 | 12h22 Ce ne sont pas les autres pays qui nous envient nos régimes spéciaux, ils s'en gaussent plutôt. Mais ce sont les français qui aimeraient bien en profiter plutôt que de raquer le couteau sur la gorge, soumis au risque du chomage, 40 ans de cotisation et retraite calculée sur les 25 meilleures années. Avec la perspective proche de passer à 42 ans pour équilibrer notamment les comptes du régime bien spécial des services publics.
FIL 11.09.07 | 12h07 Très intéressante synthèse qui remet les choses à leur juste place. Bien sûr, les fondamentalistes du libéralisme ne peuvent souscrire à un exposé concret et étayé mais qui retire toute justification à leur dogmatisme idéologique. Rien ne peut convaincre ceux qui croient encore que l'entreprise n'a aucune responsabilité vis à vis d'une société qui la nourrit pourtant entièrement. Mais les idéologies ne répondent qu'à des soubresauts de l'histoire et sont vouées à disparaître.
Stephane D. 11.09.07 | 11h33 Cet article ignore un fait essentiel... la mobilité sociale, réelle aux Etats Unis. Les plus riches concentrent une plus grande partie des richesses aux US, soit. Mais pour beaucoup, ce sont des pauvres qui se sont enrichis. La France est BEAUCOUP PLUS INEGALITAIRE: On nait pauvre, on meurt pauvre... Il est malhonnête d'utiliser une photo STATIQUE de la population pour mesurer le dynamisme d'une économie. Cet article est profondément malhonnête.
Utile 11.09.07 | 11h32 Article vraiment extrêmement intéressant. Il invite à réfléchir à la signification du slogan "réforme" qui est devenu insidieusement synonyme de renoncement à la solidarité et à la redistribution des richesse, phénomène présenté comme inéluctable. Le Monde pourrait-il demander aux politiques et éditorialistes du déclin et de la réforme de se positionner précisément par rapport aux arguments présentés par Jérôme Guillet ? Merci en tout cas pour cet article utile !
JEAN PIERRE G. 11.09.07 | 11h29 Excellent et de nature à nous faire réfléchir sur la "pensée unique" tant décriée par notre président durant la campagne; j'attends du Monde qu'il reprenne , décortique cette tribune, aille plus loin dans l'analyse, et permette aux lecteurs de se faire une opinion solide sur ce sujet; j'ajoute 2 éléments parmi d'autres :si la france avaitle même taux d'emprisonnement que les US le taux de chomage en France ne serait que de 6.5% .... et quid de l'apport des fortunes arabes et russes au PIB en UK
alain e. 11.09.07 | 11h11 Scoop:on a bien réparti la pénurie en matraquant les "riches" (=classes moyennes)sans diminuer le nombre de pauvres qui a au contraire augmenté.La "paupérisation relative" croissante,c'est la définition même du socialisme marxiste et quand elle est devenue absolue et que le trucage des statistiques n'est plus possible,il s'effondre comme un château de cartes à l'initiative de ses apparatchiks...
Horizons 2012 11.09.07 | 10h32 Pas un mot sur la competitivite des entreprises? Pas un mot sur ce qui genere la richesse et la croissance economique d'un pays? Je trouve cela assez etrange... A mon sens cette analyse detaillee est incomplete. Ce dont la France a besoin ce n'est pas un constat, ce sont des solutions qui marchent. Exemple: ce que l'Allemagne a fait depuis la reunification. Comparer la France aux USA n'est pas tres utile a mon sens.
Renaud D. 11.09.07 | 10h30 Cela fait du bien de voir rétablir les faits! Je ne laisse plus passer dans les conversations de tous les jours les panégyriques de l'économie américaine. Les USA ne sont PAS un modèle. Une nation qui enrichit les riches au prix d'années de vie des pauvres - l'espérance de vie aux USA a dramatiquement régressé - outre le dégoût qu'elle suscite, se prépare un futur difficile. Ne la laissons plus exporter ses problèmes sous l'emballage de la panacée !
LibertéEquitéSolidarité 11.09.07 | 10h24 Elle n'est pas en déclin mais elle a des gros chantiers à mettre en oeuvre rapidement pour sortir de l'impasse dans laquelle elle s'est engouffrée. Ces chantiers sont présentés dans une émission de France Culture disponible à cette adresse : http://www.radiofrance.fr/chaines/france-culture2/emissions/economie/fiche.php?diffusion_id=55334 Une formidable leçon d'économie qui complête le point de vue iconoclaste exprimé dans l'article du Monde.
Christophe B. 11.09.07 | 10h21 Bravo pour la clarté! Pour poursuivre le thème et le débat, deux observations : 1) les économies qui croissent le plus sont les moins inégalitaires - comparons l'Asie du sud est et l'Amérique du sud ; 2) la sécurité est un bien que nous renions à tort : 1 meurtre pour 100000 habitants ici, 6 au US, 36 au Bresil; un emprisonné sur 1000 en france, pas loin d'un pour cent aux US.
Klingsor (2/2) 12.09.07 | 08h01 Une statistique bizarement manquante, c'est celle du volume de travail annuel, sensiblement plus faible en France. Quant à ceux qui s'interrogent sur certaines sources, il faut aller voir le texte complet sur eurotrib ; où l'on constate qu'une des sources est... un commentaire dans un blog... Bref... Klingsor (1/2) 12.09.07 | 07h57 M. Guillet aurait également pu évoquer le fait que le chômage de longue durée frappe 42 % des chômeurs en France, contre 22,3 en GB, et 11,7 aux US ; ça n'est pas sans importance pour le bien-être des citoyens. Il aurait également pû conclure que, même en tenant compte des 0,1% les plus riches, les 99,9 autres % ont connu une croissance supérieure aux 99,9 % français (j'ai refait les calculs) : en gros, en 20 ans, la situation relative des français s'est déteriorée. TOTOR 12.09.07 | 07h51 C'est bien d'être optimiste, mais pas d'allusion dans cet article au déficit de notre commerce extérieur (tandis que les Allemands, malgré l'euro fort, ont des résultats positifs) et du classement mondial médiocre de nos universités... Et pas d'allunsion non plus au fait que la majorité des jeunes souhaitent être fonctionnaires à l'inverse d'autres pays européens. Laurent V. 12.09.07 | 00h31 Ibrahim... Tu ne dis rien non plus. Si l'angleterre a créé des emplois c'est bien grâce au secteur public. Enfin, tu parles du plein emploi, mais de quoi parles-t'on ? Du plein emploi à temps partiel ? Du plein emploi de ceux qui n'ont pas la chance d'être virés des statistiques du chomage UK ? Michigan, rappele moi... les US sont endettés aussi, et provoquent des crises boursiéres... non ??? Eric D. 11.09.07 | 23h41 Il fut un temps où, avec des arguments de ce genre, certains économistes distingués s'efforçaient de démontrer la supériorité du modèle soviétique sur le modèle occidental - jugé inégalitaire et en quasi-faillite en dépit de sa prospérité apparente. L'histoire a tranché la question. L'histoire électorale récente devrait faire douter de la supériorité du modèle français. Pour les aveugles, un peu de patience, les écarts de performance vont, malheureusement, aller grandissant. pluton 11.09.07 | 23h21 oui oui Ibrahim, le pourcentage est une donnée relative. On le sait tous déjà, vous ne vous trompez pas. C'est bien. Jean-Pierre Bartholmé 11.09.07 | 22h58 Cet article me semble potentiellement fondateur d'une complète réorientation du discours ambiant. Cela ne m'étonnerait pas qu'il soit souvent cité à l'avenir. lv 11.09.07 | 22h00 J'avais oublié : chouette article, dont la fin est à mon sens intégralement pertinente. Il y a pas mal de gens en France - y compris parmi les lecteurs du Monde, bien plus aisés que la moyenne - qui ont tout intérêt à ce qu'on pense que la maison brûle. Et pas mal de gens qui les croient. Mais il ne faut jamais oublier que la croissance, ça sert à élever le niveau de vie des gens. Si elle est captée par une oligarchie, ça s'appelle juste se faire couillonner... lv 11.09.07 | 21h54 La situation n'est ni formidable ni catastrophique - voir les analyses mesurées, mais ô combien plus rigoureuses que les tirades des déclinologues, de Daniel Cohen de l'ENS. Quant à la dette publique,pour la situation début 2006 (ca a du évoluer depuis, sans changer radicalement), voir l'article de l'OFCE (Sciences Po, pas des bolcheviks...) de Creel et Sterdyniak. La maison ne brûle pas, on se calme...à moins que certains aient besoin de cet argument pour faire passer certaines réformes. Souaitonlheur 11.09.07 | 20h26 Les X n'ont pas été capables de développer l'industrie française,et encore mons de la suaver alors qu'ils sont supposés être des ingénieurs. Encore une école devenue inutile. N'oublions pas qu'un banquier devrait aider la société à s'adapter, ce que ne semble pas avoir compris celui ci, comme tout le reste de la caste, il est vrai.. Ibrahim M. 11.09.07 | 19h48 Euuuh ptetre que j'me trompe mais : "Plus remarquable encore, la France a créé plus d'emplois dans le secteur privé (+ 10 % entre 1996 et 2002, selon l'OCDE) que le Royaume-Uni (+ 6 %) ou les Etats-Unis (+ 5 %)." ... Ces chiffres de pourcentage ne prouvent aucunement quel pays a créé le plus d'emploi (en valeur absolue). De plus, il est completement normal qu'un pays proche du plein emploi ait plus de mal à faire des progres que son homologue où la marge de progression est plus grande non? Sapere aude ! 11.09.07 | 19h40 Cet article mérite qu'une édition du Monde de l'économie lui soit consacrée. J'aimerais y trouver une vérification des chiffres cités, des points de vue différents, opposés ou complémentaires, émanant de français, d'anglais, d'américains, etc. Bref, du journalisme d'investigation sur un sujet qui en vaut vraiment la peine ! Un grand merci à Jérôme Guillet pour avoir posé le problème à cette hauteur, et en termes aussi stimulants. Boizard F. 11.09.07 | 19h10 J'ai fait une erreur en employant l'expression "intelligence collective" que n'emploie pas Hayek. Je voulais juste dire que les esprits supérieurs au point de penser une société dans sa totalité n'existent pas, que l'approche descendante, celle des étatistes, des constructivistes, des colllectivistes, des technocrates, des polytechniciens, est condamnée à l'échec par la complexité du monde. Quant au reste, vous savez bien qu'il y a les mensonges, les sacrés mensonges et les statistiques. christophe T. 11.09.07 | 18h45 Candide: les Etats-Unis, notre cher modèle, sont toutes proportions gardées ((dette totale)/(nombre d'habitants)) BEAUCOUP plus endettés que nous. Je ne me souviens pas des chiffres exacts, je crois que c'est autour de 6fois plus... Guillaume 11.09.07 | 18h43 Elle est pas belle la vie? Après tout, 10% de chômeurs (à la louche) c'est pas si grave, tant que la redistribution sociale marche bien! La dette? Oh qui n'est pas en dette? Du moment que la redistribution est assurée... Du chômage? Mais partout, regardez les vilains aux USA et en GB, je suis sûr qu'ils trafiquent les chiffres, c'est pour ça...sinon ils seraient comme nous; c'est pas possible autrement! Des allocs pour le peuple; du travail pour les "élites" et je vais bien, tout va bien
Klingsor (1/2) 12.09.07 | 07h57 M. Guillet aurait également pu évoquer le fait que le chômage de longue durée frappe 42 % des chômeurs en France, contre 22,3 en GB, et 11,7 aux US ; ça n'est pas sans importance pour le bien-être des citoyens. Il aurait également pû conclure que, même en tenant compte des 0,1% les plus riches, les 99,9 autres % ont connu une croissance supérieure aux 99,9 % français (j'ai refait les calculs) : en gros, en 20 ans, la situation relative des français s'est déteriorée.
TOTOR 12.09.07 | 07h51 C'est bien d'être optimiste, mais pas d'allusion dans cet article au déficit de notre commerce extérieur (tandis que les Allemands, malgré l'euro fort, ont des résultats positifs) et du classement mondial médiocre de nos universités... Et pas d'allunsion non plus au fait que la majorité des jeunes souhaitent être fonctionnaires à l'inverse d'autres pays européens.
Laurent V. 12.09.07 | 00h31 Ibrahim... Tu ne dis rien non plus. Si l'angleterre a créé des emplois c'est bien grâce au secteur public. Enfin, tu parles du plein emploi, mais de quoi parles-t'on ? Du plein emploi à temps partiel ? Du plein emploi de ceux qui n'ont pas la chance d'être virés des statistiques du chomage UK ? Michigan, rappele moi... les US sont endettés aussi, et provoquent des crises boursiéres... non ???
Eric D. 11.09.07 | 23h41 Il fut un temps où, avec des arguments de ce genre, certains économistes distingués s'efforçaient de démontrer la supériorité du modèle soviétique sur le modèle occidental - jugé inégalitaire et en quasi-faillite en dépit de sa prospérité apparente. L'histoire a tranché la question. L'histoire électorale récente devrait faire douter de la supériorité du modèle français. Pour les aveugles, un peu de patience, les écarts de performance vont, malheureusement, aller grandissant.
pluton 11.09.07 | 23h21 oui oui Ibrahim, le pourcentage est une donnée relative. On le sait tous déjà, vous ne vous trompez pas. C'est bien.
Jean-Pierre Bartholmé 11.09.07 | 22h58 Cet article me semble potentiellement fondateur d'une complète réorientation du discours ambiant. Cela ne m'étonnerait pas qu'il soit souvent cité à l'avenir.
lv 11.09.07 | 22h00 J'avais oublié : chouette article, dont la fin est à mon sens intégralement pertinente. Il y a pas mal de gens en France - y compris parmi les lecteurs du Monde, bien plus aisés que la moyenne - qui ont tout intérêt à ce qu'on pense que la maison brûle. Et pas mal de gens qui les croient. Mais il ne faut jamais oublier que la croissance, ça sert à élever le niveau de vie des gens. Si elle est captée par une oligarchie, ça s'appelle juste se faire couillonner...
lv 11.09.07 | 21h54 La situation n'est ni formidable ni catastrophique - voir les analyses mesurées, mais ô combien plus rigoureuses que les tirades des déclinologues, de Daniel Cohen de l'ENS. Quant à la dette publique,pour la situation début 2006 (ca a du évoluer depuis, sans changer radicalement), voir l'article de l'OFCE (Sciences Po, pas des bolcheviks...) de Creel et Sterdyniak. La maison ne brûle pas, on se calme...à moins que certains aient besoin de cet argument pour faire passer certaines réformes.
Souaitonlheur 11.09.07 | 20h26 Les X n'ont pas été capables de développer l'industrie française,et encore mons de la suaver alors qu'ils sont supposés être des ingénieurs. Encore une école devenue inutile. N'oublions pas qu'un banquier devrait aider la société à s'adapter, ce que ne semble pas avoir compris celui ci, comme tout le reste de la caste, il est vrai..
Ibrahim M. 11.09.07 | 19h48 Euuuh ptetre que j'me trompe mais : "Plus remarquable encore, la France a créé plus d'emplois dans le secteur privé (+ 10 % entre 1996 et 2002, selon l'OCDE) que le Royaume-Uni (+ 6 %) ou les Etats-Unis (+ 5 %)." ... Ces chiffres de pourcentage ne prouvent aucunement quel pays a créé le plus d'emploi (en valeur absolue). De plus, il est completement normal qu'un pays proche du plein emploi ait plus de mal à faire des progres que son homologue où la marge de progression est plus grande non?
Sapere aude ! 11.09.07 | 19h40 Cet article mérite qu'une édition du Monde de l'économie lui soit consacrée. J'aimerais y trouver une vérification des chiffres cités, des points de vue différents, opposés ou complémentaires, émanant de français, d'anglais, d'américains, etc. Bref, du journalisme d'investigation sur un sujet qui en vaut vraiment la peine ! Un grand merci à Jérôme Guillet pour avoir posé le problème à cette hauteur, et en termes aussi stimulants.
Boizard F. 11.09.07 | 19h10 J'ai fait une erreur en employant l'expression "intelligence collective" que n'emploie pas Hayek. Je voulais juste dire que les esprits supérieurs au point de penser une société dans sa totalité n'existent pas, que l'approche descendante, celle des étatistes, des constructivistes, des colllectivistes, des technocrates, des polytechniciens, est condamnée à l'échec par la complexité du monde. Quant au reste, vous savez bien qu'il y a les mensonges, les sacrés mensonges et les statistiques.
christophe T. 11.09.07 | 18h45 Candide: les Etats-Unis, notre cher modèle, sont toutes proportions gardées ((dette totale)/(nombre d'habitants)) BEAUCOUP plus endettés que nous. Je ne me souviens pas des chiffres exacts, je crois que c'est autour de 6fois plus...
Guillaume 11.09.07 | 18h43 Elle est pas belle la vie? Après tout, 10% de chômeurs (à la louche) c'est pas si grave, tant que la redistribution sociale marche bien! La dette? Oh qui n'est pas en dette? Du moment que la redistribution est assurée... Du chômage? Mais partout, regardez les vilains aux USA et en GB, je suis sûr qu'ils trafiquent les chiffres, c'est pour ça...sinon ils seraient comme nous; c'est pas possible autrement! Des allocs pour le peuple; du travail pour les "élites" et je vais bien, tout va bien
CLAUDE F. 11.09.07 | 18h38 Je ne suis pas un spécialistes des chiffres anglais, mais j'habite à côté des Suisses et leur niveau de vie me semble nettement meilleur et en croissance. Vous direz que c'est le blanchiment..Facile à inventer.. Non c'est tout simplement parce qu'ils dépensent peu dans l'appareil de redistribution et qu'ils préfèrent des salaires élevés au lieu d'aides chères à la ponction et faibles à la distribution.. A méditer n'est-ce pas.. Laurent W. 11.09.07 | 18h21 La dette citée par plusieurs lecteurs... 65% du PIB ... la France vit à crédit. Merci l'euro d'ailleurs qui nous permet de mener grand train sans en payer le prix (dévaluation - ancien sport nationale - ou taux bien plus élevés) Autre vertu de l'euro: nous faire apparaître de manière criante note baisse de compétitivité. Sinon, bien sûr, tout n'est pas perdu. Mais il y a du pain sur la planche. Jean, ecole primaire Jaques Prevert et ingenieur 11.09.07 | 17h59 Polytechnicien et banquier... ca fait quand meme pitie d'en etre encore a mettre son ecole de provenance dans sa signature... Quel age a Jerome Guillet ? Michigan 11.09.07 | 17h46 Article d'un X et banquier qui en dit long sur l'arrogance des pseudo-élites françaises. J'ai relu deux fois l'article à la recherche de commentaires sur la dette de l'état et des régimes sociaux. Visiblement notre X n'a pas encore compris que la France ne marche plus qu'à crédit qu'il faudra bien rembourser un jour. Comment? J'ai pour ma part choisi l'exil aux US et assisterai de loin au naufrage final. Photine 11.09.07 | 17h25 En oubliant les infrastructures publiques (les routes, les ponts, les communications etc), en oubliant la sécurité intérieur, en oubliant l'état de droit, en oubliant le niveau de qualification, en oubliant même les créances publiques.... on peut dire que la France est en déclin. C'est là porter un regard par le petit bout de la lorgnette. Emmanuel03 11.09.07 | 17h22 La France n'est pas seulement en déclin au niveau économique.Elle l'est au niveau démocratique et politique,bien évidemment.Car au Pays Basque,en Corse,en Alsace,en Catalogne dite française,et en Flandre dite française,on n'a jamais vu,depuis la naissance de la France,une autonomie politique,linguistique et régionale apparaitre.Ce qui éxiste déjà dans des pays comme la Belgique,les Pays Bas,dans une moindre mesure,l'Espagne,la position de la France à ce sujet est donc lamentable... Sylvie G. 11.09.07 | 17h17 Bravo, Monsieur, et merci pour cette démonstration. Sans prétendre que tout soit rose, il suffit de voyager un peu de voir le monde, riche ou moins riche, qu'on nous cite sans cesse en exemple, pour comprendre qu'en France, cela ne va pas si mal, sinon dans nombre de discours auxquels nous finissons par croire.Finalement, le combat premier, la lutte première, ne devrait-elle pas être contre la pauvreté ?
Laurent W. 11.09.07 | 18h21 La dette citée par plusieurs lecteurs... 65% du PIB ... la France vit à crédit. Merci l'euro d'ailleurs qui nous permet de mener grand train sans en payer le prix (dévaluation - ancien sport nationale - ou taux bien plus élevés) Autre vertu de l'euro: nous faire apparaître de manière criante note baisse de compétitivité. Sinon, bien sûr, tout n'est pas perdu. Mais il y a du pain sur la planche.
Jean, ecole primaire Jaques Prevert et ingenieur 11.09.07 | 17h59 Polytechnicien et banquier... ca fait quand meme pitie d'en etre encore a mettre son ecole de provenance dans sa signature... Quel age a Jerome Guillet ?
Michigan 11.09.07 | 17h46 Article d'un X et banquier qui en dit long sur l'arrogance des pseudo-élites françaises. J'ai relu deux fois l'article à la recherche de commentaires sur la dette de l'état et des régimes sociaux. Visiblement notre X n'a pas encore compris que la France ne marche plus qu'à crédit qu'il faudra bien rembourser un jour. Comment? J'ai pour ma part choisi l'exil aux US et assisterai de loin au naufrage final.
Photine 11.09.07 | 17h25 En oubliant les infrastructures publiques (les routes, les ponts, les communications etc), en oubliant la sécurité intérieur, en oubliant l'état de droit, en oubliant le niveau de qualification, en oubliant même les créances publiques.... on peut dire que la France est en déclin. C'est là porter un regard par le petit bout de la lorgnette.
Emmanuel03 11.09.07 | 17h22 La France n'est pas seulement en déclin au niveau économique.Elle l'est au niveau démocratique et politique,bien évidemment.Car au Pays Basque,en Corse,en Alsace,en Catalogne dite française,et en Flandre dite française,on n'a jamais vu,depuis la naissance de la France,une autonomie politique,linguistique et régionale apparaitre.Ce qui éxiste déjà dans des pays comme la Belgique,les Pays Bas,dans une moindre mesure,l'Espagne,la position de la France à ce sujet est donc lamentable...
Sylvie G. 11.09.07 | 17h17 Bravo, Monsieur, et merci pour cette démonstration. Sans prétendre que tout soit rose, il suffit de voyager un peu de voir le monde, riche ou moins riche, qu'on nous cite sans cesse en exemple, pour comprendre qu'en France, cela ne va pas si mal, sinon dans nombre de discours auxquels nous finissons par croire.Finalement, le combat premier, la lutte première, ne devrait-elle pas être contre la pauvreté ?
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