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Les trois dernières pages, dans leur intégralité:


Eric L.
11.09.07 | 09h48
Génial ce Jérôme Guillet. Démonstration brillante et iconoclaste.

gerald+n
11.09.07 | 09h38
Ceux qui crient au déclin de la France sont ceux qui, nostalgiques de Vichy, rêvent d'un système totalitaire où l'employé aurait un boulet attaché à la cheville ! Un sain, voire saint, retour à l'esclavage, un "back ground" sonore Wagnerien, un vrai retour au profit pur et bénit au mépris de tous pour les salauds !

Claire L.
11.09.07 | 09h20
Bel article. Je ne pense pas non plus que la France soit en déclin mais sans verser dans l'ultra libéral, ne faut-il pas réfléchir aux ajustememnts nécessaires pour préserver le modèle français que tant d'autres pays nous envient? (régimes spéciaux...) Soyons fier de notre sytème sans trop se replier sur soi-même.

irgendeinbis
11.09.07 | 09h14
J'ai l'impression que beaucoup d'entre nous ne sont pas prêts à renoncer au discours des pleureuses ("la mélasse dans laquelle on se complaît" pour reprendre un chanteur). Enormément de choses changent discrétement en france, on évolue très vite, mais on réclame uniquement du spectaculaire... Je redonne le lien : http://www.eurotrib.com/story/2007/5/4/113029/9034 On est largement comparable aux autres pays européens socio-économiquement.

Christian M.
11.09.07 | 09h06
Polytechnicien et banquier. Expert en chiffres donc. Encore une des analyses, fréquentes en ces milieux, dont on ressort avec la curieuse impression qu'elle ne reflète pas vraiment le vécu au quotidien. La vague sensation d'un sophisme bien enrobé de chiffres.

XF
11.09.07 | 08h57
Le déclin est d'abord psychologique. Nous en sommes au "Panem et circenses", formule qui signa le (long certes mais certain) déclin de Rome. Exemple : est-ce aux entreprises d'être responsables du reclassement des salariés qu'elles licencient ? Non. Est il normal que l'on culpabilise les entrepreneurs parce que d'anciens salariés se sont "laissés mourir" (propos d'une ancienne salariée de Moulinex sur Europe 1)? Non plus. Arrêtons le surassistanat.

Pelargonium
11.09.07 | 08h43
Mais pourquoi doit-on toujours se comparer aux exemples extrêmes comme le Royaume-Uni ou les Etats-Unis? L'Europe regorge de pays qui arrivent bien à s'en sortir comme l'Allemagne ou les Pays-Bas, aux politiques plus douces mais qui arrivent amplement à sortir leur épingle du jeu, eux, contrairement à la France qui piétine, fait du surplace. Arrêtons de croire que nous sommes une force économique, on perd indubitatblement du terrain et il serait temps d'arrêter la contemplation de notre nombril.

Robert Ernesto
11.09.07 | 07h26
Une vieille plaisanterie disait qu'il y a deux maniéres de se ruiner : entretenir une danseuse ou embaucher un polytechnicien. En poussant la plaisanterie plus loin, on peut dire qu'avec un banquier polytechnicien on est sûr d'aller dans le mur.

HugoMe
11.09.07 | 03h05
JG montre bien que la libéralisation crée de l'inégalité sans élever les salaires. Reste à prouver que ça ne crée pas d'emploi. Ce qui est beaucoup moins facile. A savoir ensuite si on préfère des jeunes et vieux chômeurs ou des "working poors"

économiste
11.09.07 | 03h00
A quoi ça sert un économiste ? Par exemple à montrer quand un homme d'Etat dit n'importe quoi. "Quand l'electeur moyen n'existe pas, par exemple lorsqu'un conflit politique net divise l'opinion en deux groupes, l'executif tentera d'adopter une position de compromis en privilégiant les actions les plus démagogiques" J. Attali dans "Analyse economique de la vie politique" p4. Editions Quadrige/PUF. 1981. J Attali a la mémoire courte

JEAN-MARIE
11.09.07 | 02h57
Entre le mythe de la réforme bêtement annoné sans aucune conscience des dangers d'un essorage des classes défavorisées et la crispation immobiliste sur une société d'assistanat, il doit bien exister une vérité un peu moins manichéenne, fondée sur une intelligence de l'humain et une motivation qui ne soit pas exclusivement réservée aux 0,1 % les plus riches.

Encore ces cerveaux qui fuient...
11.09.07 | 02h36
Imaginez, vous travaillez depuis des années dans une université ou une entreprise, et avez grimpé les échelons les uns après les autres. Alors que vous convoitez un meilleur poste, un de ces fameux cerveaux veut rentrer en France. Il est brillant, etc. bref, le cerveau type que notre dévoué Président veut rapatrier. Le cerveau va venir travailler avec vous et va devoir s'insérer dans la hiérarchie... Voulez vous toujours rapatrier les cerveaux?

Jean Pierre D.
11.09.07 | 02h13
Actuellement, beaucoup de patrons se payent des salaires qui n'ont aucun rapport avec la valeur ajoutée qu'ils apportent à leur entreprise. J'appelle cela du banditisme. Ceux qui votent des lois pour réduire leurs impôts devraient pouvoir être poursuivis si la Justice n'avait pas été remplacée par le droit. Les USA sont l'exemple du déclin : déficit budgétaire + commercial + endettement des ménages. L'État doit encourager l'épargne car le revenu de demain sera de + en + le dividende.

un chomeur
11.09.07 | 01h52
En tous cas on est content de savoir que les polytechniciens se portent bien !

Jean Pierre D.
11.09.07 | 01h47
Article remarquable. La prospérité de l'occident s'est faite avec des barèmes fiscaux très progressifs, le taux marginal des gros revenus était de l'ordre de 4 fois celui du faible revenu, la redistribution favorisait la croissance. Des politiciens d'extrême droite, profitant de la réduction de l'emploi industriel, conséquence de l'évolution technologique, ont raboté les barèmes, affaiblissant ainsi les États au profit d'une minorité et au détriment de l'intérêt général.


Ataraxie
11.09.07 | 01h02
Par ailleurs, j'ignore d'ou vous prenez vos chiffres (sources ?). Vous ne citez pas ensuite le taux de chomage des jeunes (23,1 % ! bien trop eleve pour etre cite) pour ne garder que la proportion (8,6 %) tout en donnant des explications peremptoires ("certes... mais...") La France a aussi fait fortement usage de la dette publique : elle a explose depuis 1981 (env 20%) pour depasser les 60 % en 2006. La encore vous avez omis de mentionner ce chiffre ! Quelle rigueur digne du Monde !!!

Ataraxie
11.09.07 | 00h33
Monsieur Guillet, vous traitez de votre sujet en une page sans meme definir votre sujet. Qu'est-ce le declin ? une perte de puissance soit absolue soit relative. Quand la France se fait rattrapper par la Chine et la GB, qd sa croissance est atone (1,8%) alors que la plupart des autres pays (pas forcement US et GB) croissent plus vite, alors oui, il y a une perte mecanique d'influence politique, culturelle, economique. Vous traitez de la derniere, pas des deux autres.

CHRISTIAN T.
11.09.07 | 00h07
A la base une tromperie statistique époustouflante. Parfois JG utilise des statistiques globales, parfois des statistiques détaillées, parfois la moyenne, parfois la médiane. Ce faisant, il trompe le lecteur qui, par exemple, peut croire que le 0,1% le plus riche a capté la croissance de 20 ans (x2 du PIB), il faut être X pour écrire dans le Monde que (7-2)% = 50%, et certains applaudissent. Sommes nous le 1er avril? Dommage de gâcher des idées intéressantes par une légèreté insupportable.

Juba II M.
10.09.07 | 23h47
Que la France soit dans le top 5 des puissances mondiales, cela force l'admiration. Souhaiter ou esperer qu'elle le reste indefiniement releve de la naivete aussi bien que de la pretention. Comment esperer qu'un pays de 60m d'habitants puisse continuer a jouer le jeu de nations telles que les US ou la Chine?! Uderzo et Goscinny sont de tres grand dessinateurs. Il faudra esperer neanmoins que leur vision n'influence pas l'avenir de la France et qu'Asterix reste une charmante bande dessinee.

Europekipete
10.09.07 | 23h21
Si attendrissant de lire tant de bobotidute soulagee a la lecture de cette revelation de JG. La bonne vieille methode sovietique autoritaire du partage serait donc le meilleur rampart contre la pauvrete et le declin, le scoop. Selectioner certains chiffres au detriment d'autres (le rang des universites/ recherche/ brevets) pour donner l'illusion, tout l'art malhonnete de preserver un systeme qui cree des polytechniciens banquiers au detriment du travail pour tous.

Esprit de l'X
10.09.07 | 22h46
@Boizard F. : L'intelligence collective... Voilà une notion à peu près aussi obscure que la "main invisible" censée autoorganiser l'équilibre des marchés. Ce n'est pas l'intelligence collective qui fait penser un polytechnicien ni d'ailleurs n'importe qui. Avec le succès de pareilles notions se propage l'apologie du sens commun le plus plat, le conformisme le plus niais, la démagogie des émotions primates, la mort de toute faculté critique, bref: le contraire de l'esprit.

Thierry T.
10.09.07 | 22h44
Remarquable. Voila qui nous change des discours habituels dont certaines réactions d'abonnés (militants ?) sont un fidèle reflet. Le non au référundum nous a évité l'erreur historique de graver dans le marbre un mode de construction de l'Europe qui va dans le mur. Quant au débat sur la retraite, il démarre avec les mêmes erreurs que celui sur la centralité de la valeur travail. Lire ou relire Arendt est éclairant. http://tto45.blog.lemonde.fr

JUAN H.
10.09.07 | 22h44
Il n'y a que le rupturo-sarkozien pour encore croire que la France décline... Cet article nous dit magistralement ce qu'une presse majoritairement soumise à l'idéologie dominante et cotée en Bourse ou presque, se garde de nous dire : permettre aux millions de travailleurs à faible revenu et précaires de consommer, en augmentant la part des salaires dans le PIB par rapport à celle des profits, tout en réduisant ses écarts... c'est sortir d'une croissance molle qui n'avantage que le riche !

DOM.B
10.09.07 | 22h34
Comment expliquer alors le deficit de notre balance commerciale, la dette abyssale, les erreurs type credit Lyonnais, le recul de nos universites du à une recherche reduite à la portion congrue, cla perte de 2.000.000 d'emplois industriels, la faiblesse de nos positions ds les 4 futurs grands (BRIC), l'absence de prix Nobel, notre perte d'influence culturelle. On peut evoquer la responsabilité des Banquiers (dont Pompidou), enarques (dont Chirac_) et polytechniciens (dont VGE).

cassoulet
10.09.07 | 22h33
Oui vraiment bravo et merci à Jerome GUILLET. Enfin quelqu'un qui va mettre à la retraite Eric Le BOUCHER, Nicolas BAVEREZ, et qq autres.

nelson1936
10.09.07 | 22h32
Tout va très bien Mme la Marquise ! A entendre ce jeune homme tout serait parfait en France : Pas de chômage, pas de précarité, pas de déficit budgétaire, pas de dégradation de notre commerce extérieur, croissance suffisante pour assurer les nouvelles dépenses dues à la dépendance des personnes agées et des handicapés, etc. En attendant les Suisses : 41 h de travail par semaine et 4 semaines de congés annuels. 100.00 Français traversent la frontière chaque jour pour se rendre à ce bagne !

xcxx
10.09.07 | 22h29
Le seul fait de signer cet article par "polytechnicien et banquier" en dit long sur l'auteur. Ce n'est certes pas au RU et aux US qu'on verrait ça...

stephane C.
10.09.07 | 22h28
la France ne propose plus rien, n'invente plus rien, ne parle plus, ne recherche plus rien... et refuse le monde. Le NON au referendum l'a montré... La France n'est pas en déclin, elle s'est endormie pour longtemps... On ne va pas en mourir, on se contentera de regarder le monde de loin... meme avec un petit napoléon IV à notre tête... Tant pis pour nous de vivre cette sombre periode...

jerome g.
10.09.07 | 22h25
Le problème de ceux qui disent que tout va bien, c'est qu'ils s'appuient là-dessus pour justifier de ne rien faire. Il est quand même indéniable que la France n'a mis en oeuvre aucune réforme depuis plus de 10 ans (les 35 heures). Et avec un raisonnement comme celui de M. Guillet on justifie les régimes spéciaux de retraite, le record du monde des charges sociales, la retraite à 55 ans et le reste. Avec un tel "recul", n'a-t-il vraiment rien à proposer ?

marl92
10.09.07 | 22h17
Je ne comprends pas cette fixation autour du référendum de 2005. D'une part parce que l'Angleterre n'a jamais eu la moindre intention d'adopter le TCE, qui n'avait donc aucune chance de voir le jour. Ensuite parce que le traité simplifié ressemble assez au TCE. Enfin parce que le vrai problème n'est pas le déclin de la France mais celui de l'Europe, de plus en plus distancée par le continent américain depuis 10 ans, sans parler de l'Asie.


Gabriel B.
10.09.07 | 21h54
L'approche est intéressante mais la France tend vers le déclin. Après le non au référendum (une erreur historique), nous avons retardé durablement la construction d'une Europe politique et économique forte, seule capable de faire point aux hyper-puissances présentes et futures (USA, Chine, Inde) : nous allons le payer très cher. Par ailleurs, nous refusons d'entrer de plain pied dans la compétition internationale, inévitable. Enfin, nos budgets recherche sont minables.

Rantanplan_
10.09.07 | 21h44
Article partisan. A quand remonte la derniere victoire d'un Francais a Roland Garros ou sur le Tour de France? Sans compter la ridicule prestation d'hier contre l'Argentine! Mais il n'y a pas pire aveugle que celui qui ne veut pas voir. Mais bon, sinon tout le monde a l'air de trouver normal que le PIB/tete aux Etats-Unis soit c.33% au dessus du notre ... C'est peut etre ca le declin de la France.

gaga42
10.09.07 | 21h24
Merci Monsieur Guillet pour cette dérangeante compilation de statistiques dont n'importe qui peut vérifier la fiabilité et la transparence. Comment peut-on, sans mauvaise foi, douter de ces réalités et croire aveuglément les grand gourous de la finance, pas plus crédibles que la voyante de mon quartier?

GEORGES D.
10.09.07 | 21h07
Sergeluc:les 1Eurojobs allemands sont réservés aux "RMIstes"de longue durée qui sont ainsi incités à "mériter" la poursuite du versement du Hartz4(RMI),ils touchent donc le RMI+1Euro de l'heure,en cas de refus,leur RMI est diminuée de 30%.Les patrons payent dans ce cas un taux horaire réel à la collectivité qui verse le RMI.Les "saisonniers"agricoles touchent 5.65E de l'heure(net)et sont effectivement contents car le coût de la vie allemand est plus bas qu'en France,c'est tjrs mieux qu'au noir!

Simon
10.09.07 | 20h59
Merci à Jérôme Guillet pour son analyse remarquable. Celle-ci est à lire en parallèle du point de vue de Jean Peyrelevade. Voilà des articles qui mettent en perspective la politique actuelle du gouvernement-président français...

Bathilde
10.09.07 | 20h39
M. Guillet dénonce l'imposture idéologique de la clique au pouvoir en France avec beaucoup de netteté. On le devine lecteur de "Lucien Leuwen" ou d'"Un nouveau complot contre les industriels", quelque chose comme un sympathisant saint-simonien, estimant qu'il est grand temps de "voir clair dans le réel" (la grande qualité du banquier, selon Stendhal). Cette brusque irruption d'esprit au plein milieu de l'avachissement moral qui affecte depuis 4 mois les médias est très encourageant.

CHRISTIAN T.
10.09.07 | 20h35
Puisque tout va bien et que monsieur Guillet connait les statistiques, il devra nous expliquer le DECLIN français, aussi bien en PIB/habitant (médian si il veut) que dans les classement du bien être global (où la France était 1ère ou 2ème il y a 20 ans et dans les 20èmes aujourd'hui. Remarquons que le même article aurait pu être écrit en 1900, en 1950 ou en 1980. Si il n'y avait pas eu de "réformes" depuis ces dates où serions nous? On peut être X et ignorer le temps long et l'adaptation.

boboville
10.09.07 | 20h30
tout va très bien mme la marquise comment mr guillet explique t il que la france se fait doubler par tous ses concurrents européens et que le niveau de vie du français rétrécit comme peau de chagrin par rapport aux anglais et aux allemands

lakota
10.09.07 | 20h14
Superbe. Un grand merci à Jérôme Guillet. Et la visite de l'adresse http://www.eurotrib.com/story/2007/5/4/113029/9034 qu'il nous fournit si gentiment vaut vraiment le détour.

Guy L.
10.09.07 | 20h12
J.Guillet nous apprend qu'il vaut mieux être riche aux Etats Unis et au Royaume Unis et mieux vaut être pauvre en France que le contraire.Partant de cette conclusion hardie, on peut en déduire que nous serions heureux en France et par conséquent les réformes ne sont pas indispensables.J'imagine nos chomeurs revigorés par cette bonne nouvelle, si vous espèrez trouver un job le dimanche,NIET pour celui qui aimerait arrondir ses fins de mois avec des HS, NIET,le mot réforme est à proscrire

aborigene
10.09.07 | 20h10
M.Guillet,un peu de sérieux svp..Tous les indicateurs convergent pour montrer la perte de compétitivité de notre économie,la fuite de talents à l'étranger,le poids des charges fiscales et sociales,des dépenses publiques et des effectifs du secteur public très largement supérieurs dans notre pays par rapport à nos voisins,le moindre nombre d'heures travaillées par an,la stagnation du pouvoir d'achat des classes moyennes,etc..Continuons sans changer alors que tout bouge autour de nous ..

Boizard F.
10.09.07 | 20h02
Friedrich Hayek, grand penseur du libéralisme, estimait que la France souffrait d'un syndrome qu'il avait baptisé ... "l'esprit de Polytechnique" ! On voit que c'est toujours d'actualité. Ce syndrome consistait, et consiste toujours, à croire qu'on peut comprendre, et donc diriger, une société entière par la seule force de constructions intellectuelles. Au contraire, Hayek faisait confiance à l'intelligence de la construction collective crée par les relations de millions d'individus libres.

Christian L.
10.09.07 | 19h59
Article utile. Ajoutons qu'à terme la France possèdera l'économie la plus puissante d'Europe, démographie aidant : une forte natalité comparer à nos voisins, l'attractivité sans égale du pays, et pas seulement au mois d'août, grâce à notre qualité de vie et la beauté du pays. Pourtant la question posée par Guillet me semble biaiser : il ne s'agit pas de nous comparer aux EU ou au RU mais de savoir si nous pouvons bénéficier de davantage de croissance sans renoncer à notre modéle de solidarité.

dalembert
10.09.07 | 19h45
A Philippe G., je connais beaucoup de jeunes français qui vont travailler à l'étranger par simple plaisir de bouger et de connaître autre chose, l'argent n'est pas leur motivation principale. Ils veulent s'enrichir d'autre chose et courir le monde...c'est mal? A part ça, je conseille vivement la lecture du livre de Noami Klein,"The Shock Doctrine - The Rise of Disaster Capitalism", une révélation lumineuse sur les tenants et aboutissants de tout ce chaos économique.

philippe m.
10.09.07 | 19h45
Bravo. Et, enfin. C'est vrai qu'ELB vient de prendre un "sale coup". Peut être pourra t'il indiquer comment il a pu passer ce genre de point de vue sous silence depuis un an ? ou encore, pourquoi pas, que cet article est bourré d'erreurs. On se régale à l'avance.



In the long run, we're all dead. John Maynard Keynes
by Jerome a Paris (etg@eurotrib.com) on Tue Sep 11th, 2007 at 04:55:38 AM EST
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