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Candide. 11.09.07 | 15h56 En oubliant la dette , en oubliant à quoi aura servi l'argent des privatisations en oubliant le train de vie de l'Etat l'on peut dire que la France n'est pas en déclin . C'est porter là un regard par le petit bout de la lorgnette. Romuald L. 11.09.07 | 15h53 Doit-on systématiquement réformer pour que les choses aillent moins mal? A l'OM, on recrute des stars du foot, ça n'empêche pas l'équipe d'avoir de mauvais résultats. Par ailleurs, la plupart des constats des lecteurs pessimistes reposent sur leur petite expérience, et presque jamais sur des données statistiques objectives. Enfin, certains disent que ce genre d'article incite à ne rien faire alors que le contraire est marqué dans l'article. Y aurait-il un lobbying de la déclinogie française? ToutEstSimple 11.09.07 | 14h16 La malhonnêteté intellectuelle tente de nous faire croire depuis des années que réforme égale réforme ultra-libérale. Les idéologues néo-libéraux ont si bien réussi leur entreprise de glissement sémantique, qu'ils ont en fait réussi à bloquer toute tentative de réforme. Une réforme étant devenu synonyme de glissement ultra-libéral, pas étonnant que le monde salarié la refuse énergiquement. Rétablissons le sens des mots déjà. merci à cet article de le faire. Duplex 11.09.07 | 14h12 Article salutaire. Merci à l'auteur. Double conclusion d'une grande lucidité. Evidemment, il a ses détracteurs. Ils évoquent l'exemple de l'Allemagne et la dette. Mais la France ne vient pas de se réunifier et n'a pas de nouveaux Etats membres à ses frontières. La dette depuis "1981"? Elle provient des privatisations: coût et manque à gagner pour la Nation. Suventions, dividendes et fraude fiscale: les entreprises ont coûté 120 Mds en 2006 à la France. Sur 20 ans, faites le calcul. Un naïf heureux 11.09.07 | 14h10 Ayant vécu en famille quelques jours à New-York...j'en ai déduit qu'étant pauvre et/ou à revenus modestes...il était préférable de vivre en France...et que par ailleurs je ne voudrais pas échanger notre mode de vie...ni voir des hommes et des femmes obèses comme j'ai pu le voir dans ce pays en France...cela fait du bien de voir les choses de ses propres yeux!!!...en France on continuera à se plaindre la bouche pleine...mais attention à se rendre malheureux pour de bon à force de le répéter!!!... Henri D. 11.09.07 | 14h07 cet article et les commentaires laissent pensif. Les gens sont libres de choisir leur modele democratiquement : liberal, social-liberal, socialiste ou autres. Les modeles Anglais et US sont des possibilites parmi d'autres. Seulement pourquoi ignorer certaines statistiques : dette de l'Etat, deficit. Les allemands sont en excedent budgetaire : ie ils vont avoir des marges de manoeuvres, les Francais aucunes. Depuis 1981, la droite et la gauche depensent l'argent des generations futures. Hemca 11.09.07 | 13h52 Un bien bel article : quelle maîtrise subtile de la rhétorique et des statistiques pour faire avaler, au lecteur peu attentif, des couleuvres grosses comme la dette publique de la France! La seule chose que (re)démontre cet article, c'est qu'on peut vraiment faire dire n'importe quoi aux chiffres ! Mais c'est déjà une leçon à méditer.. Le+Glaude 11.09.07 | 13h46 Bravo et merci Jérôme Guillet ! Ca nous change du catéchise qu'on nous déroule habituellement dans la presse. Les réactions à votre article sur le site anglophone www.eurotrib.com/story/2007/5/4/113029/9034 montrent que, finalement, l'herbe n'est pas si verte en GB et aux EU... Eux savent ce que nous avons à perdre en France.... jean luc d. 11.09.07 | 13h34 Je suis ravi de constater que le pessimisme n'a pas encore atteint la caste des polytechniciens -banquiers Romain A. 11.09.07 | 13h33 Il est symptomatique de voir que bcp des commentaires rejetant en bloc le point de vue présenté par JG renvoient à des indicateurs (nombre de brevets, compétitivité des entreprises) qui ont somme toute trait à des "moyens" qu'à une société de produire des richesses, mais pas du tout à la façon des les partager. Certes, pour plus de croissance, la France doit évoluer, mais comme le montre JG, la voie unique des réformes pronées par la droite libérale ne profiterait qu'à une minorité. monrog 11.09.07 | 13h23 Il y aurait mille arguments à employer pour contrarier cette si belle et si éloquente mais si fausse plaidoirie. Je n'utilise que celui-ci, tiré du "12-15" du Monde de ce jour : "L'économie française connaît un ralentissement plus important que celui de l'ensemble de la zone dont le PIB devrait croître de 2,5 %. Principal partenaire commercial, l'Allemagne devrait progresser de 2,4 %." N'est-ce pas suffisant ? Alors parlons aussi de nos inégalités, de nos scléroses, de l'absence de prix Nobel. BL 11.09.07 | 12h57 A "Encore ces cerveaux qui fuient..." : Mon dieu, de telle personne existe?? Si vous aviez plus de cervelle, vous ne craindriez pas la venue d'un "cerveau" de France ou d'ailleurs. Voir le monde, faire une experience internationale est tres enrichissante personnellement et professionnellement... Votre commentaire est d'une affligeance immense. PAUL P. 11.09.07 | 12h37 Après l'avoir pourfendue M. Sarkozy est devenu un adepte forcené de la pensée unique. Réformer est devenu son credo incantatoire. Sa politique n'est rien d'autre qu'une liste de recettes improbables. Le pire est que ce gouvernement veut nous faire croire que ses recettes sont inévitables et qu'il n'y a aucune autre solution. M. Guillet a le mérite de mettre les pieds dans le plat en posant les problèmes de manière claire et en utilisant des méthodes de raisonnement éprouvées. Lecteur X 11.09.07 | 12h35 Analyse intéressante mais qui me semble volontairement simpliste, en cachant un paramètre : la dette de l'état. C'est peut-être la dette qui couvre cette stabilité des salaires malgré la faible augmentation du PIB. En gros notre niveau de vie ne baisse pas car la banque nous appelle pas pour nous dire que nous sommes à découvert, et de plus en plus. Je suis d'accord sur la faillite du modèle américain où le pays s'enrichit sans que la population en profite, mais il y d'autres modèles... diegolerouge 11.09.07 | 12h34 toujours quelques chiffres : En 48 il y avait encore des tickets de rationnement. Pourtant on inventait la secu. Les retraites coutaient 3% du PIB. on a pu passer à 12% du PIB aujourd'hui sans etre ruiné. Il parait qu'en 2040 on ne pourrait pas y consacrer 16%. Bon mais c'est vrai quand tout est automatise et qu on est le proprio de cette belle machine pourquoi payer pour ces inutiles de chomeurs, vieux, malades quand c est pas les 3 a la fois?
Romuald L. 11.09.07 | 15h53 Doit-on systématiquement réformer pour que les choses aillent moins mal? A l'OM, on recrute des stars du foot, ça n'empêche pas l'équipe d'avoir de mauvais résultats. Par ailleurs, la plupart des constats des lecteurs pessimistes reposent sur leur petite expérience, et presque jamais sur des données statistiques objectives. Enfin, certains disent que ce genre d'article incite à ne rien faire alors que le contraire est marqué dans l'article. Y aurait-il un lobbying de la déclinogie française?
ToutEstSimple 11.09.07 | 14h16 La malhonnêteté intellectuelle tente de nous faire croire depuis des années que réforme égale réforme ultra-libérale. Les idéologues néo-libéraux ont si bien réussi leur entreprise de glissement sémantique, qu'ils ont en fait réussi à bloquer toute tentative de réforme. Une réforme étant devenu synonyme de glissement ultra-libéral, pas étonnant que le monde salarié la refuse énergiquement. Rétablissons le sens des mots déjà. merci à cet article de le faire.
Duplex 11.09.07 | 14h12 Article salutaire. Merci à l'auteur. Double conclusion d'une grande lucidité. Evidemment, il a ses détracteurs. Ils évoquent l'exemple de l'Allemagne et la dette. Mais la France ne vient pas de se réunifier et n'a pas de nouveaux Etats membres à ses frontières. La dette depuis "1981"? Elle provient des privatisations: coût et manque à gagner pour la Nation. Suventions, dividendes et fraude fiscale: les entreprises ont coûté 120 Mds en 2006 à la France. Sur 20 ans, faites le calcul.
Un naïf heureux 11.09.07 | 14h10 Ayant vécu en famille quelques jours à New-York...j'en ai déduit qu'étant pauvre et/ou à revenus modestes...il était préférable de vivre en France...et que par ailleurs je ne voudrais pas échanger notre mode de vie...ni voir des hommes et des femmes obèses comme j'ai pu le voir dans ce pays en France...cela fait du bien de voir les choses de ses propres yeux!!!...en France on continuera à se plaindre la bouche pleine...mais attention à se rendre malheureux pour de bon à force de le répéter!!!...
Henri D. 11.09.07 | 14h07 cet article et les commentaires laissent pensif. Les gens sont libres de choisir leur modele democratiquement : liberal, social-liberal, socialiste ou autres. Les modeles Anglais et US sont des possibilites parmi d'autres. Seulement pourquoi ignorer certaines statistiques : dette de l'Etat, deficit. Les allemands sont en excedent budgetaire : ie ils vont avoir des marges de manoeuvres, les Francais aucunes. Depuis 1981, la droite et la gauche depensent l'argent des generations futures.
Hemca 11.09.07 | 13h52 Un bien bel article : quelle maîtrise subtile de la rhétorique et des statistiques pour faire avaler, au lecteur peu attentif, des couleuvres grosses comme la dette publique de la France! La seule chose que (re)démontre cet article, c'est qu'on peut vraiment faire dire n'importe quoi aux chiffres ! Mais c'est déjà une leçon à méditer..
Le+Glaude 11.09.07 | 13h46 Bravo et merci Jérôme Guillet ! Ca nous change du catéchise qu'on nous déroule habituellement dans la presse. Les réactions à votre article sur le site anglophone www.eurotrib.com/story/2007/5/4/113029/9034 montrent que, finalement, l'herbe n'est pas si verte en GB et aux EU... Eux savent ce que nous avons à perdre en France....
jean luc d. 11.09.07 | 13h34 Je suis ravi de constater que le pessimisme n'a pas encore atteint la caste des polytechniciens -banquiers
Romain A. 11.09.07 | 13h33 Il est symptomatique de voir que bcp des commentaires rejetant en bloc le point de vue présenté par JG renvoient à des indicateurs (nombre de brevets, compétitivité des entreprises) qui ont somme toute trait à des "moyens" qu'à une société de produire des richesses, mais pas du tout à la façon des les partager. Certes, pour plus de croissance, la France doit évoluer, mais comme le montre JG, la voie unique des réformes pronées par la droite libérale ne profiterait qu'à une minorité.
monrog 11.09.07 | 13h23 Il y aurait mille arguments à employer pour contrarier cette si belle et si éloquente mais si fausse plaidoirie. Je n'utilise que celui-ci, tiré du "12-15" du Monde de ce jour : "L'économie française connaît un ralentissement plus important que celui de l'ensemble de la zone dont le PIB devrait croître de 2,5 %. Principal partenaire commercial, l'Allemagne devrait progresser de 2,4 %." N'est-ce pas suffisant ? Alors parlons aussi de nos inégalités, de nos scléroses, de l'absence de prix Nobel.
BL 11.09.07 | 12h57 A "Encore ces cerveaux qui fuient..." : Mon dieu, de telle personne existe?? Si vous aviez plus de cervelle, vous ne craindriez pas la venue d'un "cerveau" de France ou d'ailleurs. Voir le monde, faire une experience internationale est tres enrichissante personnellement et professionnellement... Votre commentaire est d'une affligeance immense.
PAUL P. 11.09.07 | 12h37 Après l'avoir pourfendue M. Sarkozy est devenu un adepte forcené de la pensée unique. Réformer est devenu son credo incantatoire. Sa politique n'est rien d'autre qu'une liste de recettes improbables. Le pire est que ce gouvernement veut nous faire croire que ses recettes sont inévitables et qu'il n'y a aucune autre solution. M. Guillet a le mérite de mettre les pieds dans le plat en posant les problèmes de manière claire et en utilisant des méthodes de raisonnement éprouvées.
Lecteur X 11.09.07 | 12h35 Analyse intéressante mais qui me semble volontairement simpliste, en cachant un paramètre : la dette de l'état. C'est peut-être la dette qui couvre cette stabilité des salaires malgré la faible augmentation du PIB. En gros notre niveau de vie ne baisse pas car la banque nous appelle pas pour nous dire que nous sommes à découvert, et de plus en plus. Je suis d'accord sur la faillite du modèle américain où le pays s'enrichit sans que la population en profite, mais il y d'autres modèles...
diegolerouge 11.09.07 | 12h34 toujours quelques chiffres : En 48 il y avait encore des tickets de rationnement. Pourtant on inventait la secu. Les retraites coutaient 3% du PIB. on a pu passer à 12% du PIB aujourd'hui sans etre ruiné. Il parait qu'en 2040 on ne pourrait pas y consacrer 16%. Bon mais c'est vrai quand tout est automatise et qu on est le proprio de cette belle machine pourquoi payer pour ces inutiles de chomeurs, vieux, malades quand c est pas les 3 a la fois?
nelson1936 11.09.07 | 12h32 Amusant ce J.G Il semble découvrir que la croissance peut engendrer des inégalités ! Et alors ? Mieux vaut être pauvre, et cependant disposer d'un minimum décent, dans un havre de richesse, qu'assisté dans un environnement médiocre. Il existe une antithèse aux modèles anglo-saxons que J.G. nous décrit : Les régimes totalitaires et surtout communistes où les inégalités sont apparemment inexistantes avec un niveau de vie très bas. Si c'est ce que J.G. recherche, très peu pour moi. diegolerouge 11.09.07 | 12h30 Je viens de lire environ 100 commentaires et je suis heberlue par l'intoxication. La plupart n'ont pas bien lus Guillet ou n'ont pas voulu bien lire. Il est vrai que quand on vote sarko ou PS mou c 'est dur a entendre.. ca fait du monde. Pourtant il y a d'autres chiffres : les americains depensent 15% du PIB pour la sante nous 10% Il y a pourtant bcp d'exclus et c est ce modele qu on veut nous coller. JBoss 11.09.07 | 12h24 Si on lit bienM. Guillet, libéraliser le marché du travail, réformer les retraites,réformer l'université et encourager les entreprises vont mettre la France dans une position encore plus favorable par rapport aux pays environnants. Autant le faire vite. Jean R. 11.09.07 | 12h22 Ce ne sont pas les autres pays qui nous envient nos régimes spéciaux, ils s'en gaussent plutôt. Mais ce sont les français qui aimeraient bien en profiter plutôt que de raquer le couteau sur la gorge, soumis au risque du chomage, 40 ans de cotisation et retraite calculée sur les 25 meilleures années. Avec la perspective proche de passer à 42 ans pour équilibrer notamment les comptes du régime bien spécial des services publics. FIL 11.09.07 | 12h07 Très intéressante synthèse qui remet les choses à leur juste place. Bien sûr, les fondamentalistes du libéralisme ne peuvent souscrire à un exposé concret et étayé mais qui retire toute justification à leur dogmatisme idéologique. Rien ne peut convaincre ceux qui croient encore que l'entreprise n'a aucune responsabilité vis à vis d'une société qui la nourrit pourtant entièrement. Mais les idéologies ne répondent qu'à des soubresauts de l'histoire et sont vouées à disparaître. Stephane D. 11.09.07 | 11h33 Cet article ignore un fait essentiel... la mobilité sociale, réelle aux Etats Unis. Les plus riches concentrent une plus grande partie des richesses aux US, soit. Mais pour beaucoup, ce sont des pauvres qui se sont enrichis. La France est BEAUCOUP PLUS INEGALITAIRE: On nait pauvre, on meurt pauvre... Il est malhonnête d'utiliser une photo STATIQUE de la population pour mesurer le dynamisme d'une économie. Cet article est profondément malhonnête. Utile 11.09.07 | 11h32 Article vraiment extrêmement intéressant. Il invite à réfléchir à la signification du slogan "réforme" qui est devenu insidieusement synonyme de renoncement à la solidarité et à la redistribution des richesse, phénomène présenté comme inéluctable. Le Monde pourrait-il demander aux politiques et éditorialistes du déclin et de la réforme de se positionner précisément par rapport aux arguments présentés par Jérôme Guillet ? Merci en tout cas pour cet article utile ! JEAN PIERRE G. 11.09.07 | 11h29 Excellent et de nature à nous faire réfléchir sur la "pensée unique" tant décriée par notre président durant la campagne; j'attends du Monde qu'il reprenne , décortique cette tribune, aille plus loin dans l'analyse, et permette aux lecteurs de se faire une opinion solide sur ce sujet; j'ajoute 2 éléments parmi d'autres :si la france avaitle même taux d'emprisonnement que les US le taux de chomage en France ne serait que de 6.5% .... et quid de l'apport des fortunes arabes et russes au PIB en UK alain e. 11.09.07 | 11h11 Scoop:on a bien réparti la pénurie en matraquant les "riches" (=classes moyennes)sans diminuer le nombre de pauvres qui a au contraire augmenté.La "paupérisation relative" croissante,c'est la définition même du socialisme marxiste et quand elle est devenue absolue et que le trucage des statistiques n'est plus possible,il s'effondre comme un château de cartes à l'initiative de ses apparatchiks... Horizons 2012 11.09.07 | 10h32 Pas un mot sur la competitivite des entreprises? Pas un mot sur ce qui genere la richesse et la croissance economique d'un pays? Je trouve cela assez etrange... A mon sens cette analyse detaillee est incomplete. Ce dont la France a besoin ce n'est pas un constat, ce sont des solutions qui marchent. Exemple: ce que l'Allemagne a fait depuis la reunification. Comparer la France aux USA n'est pas tres utile a mon sens. Renaud D. 11.09.07 | 10h30 Cela fait du bien de voir rétablir les faits! Je ne laisse plus passer dans les conversations de tous les jours les panégyriques de l'économie américaine. Les USA ne sont PAS un modèle. Une nation qui enrichit les riches au prix d'années de vie des pauvres - l'espérance de vie aux USA a dramatiquement régressé - outre le dégoût qu'elle suscite, se prépare un futur difficile. Ne la laissons plus exporter ses problèmes sous l'emballage de la panacée ! LibertéEquitéSolidarité 11.09.07 | 10h24 Elle n'est pas en déclin mais elle a des gros chantiers à mettre en oeuvre rapidement pour sortir de l'impasse dans laquelle elle s'est engouffrée. Ces chantiers sont présentés dans une émission de France Culture disponible à cette adresse : http://www.radiofrance.fr/chaines/france-culture2/emissions/economie/fiche.php?diffusion_id=55334 Une formidable leçon d'économie qui complête le point de vue iconoclaste exprimé dans l'article du Monde. Christophe B. 11.09.07 | 10h21 Bravo pour la clarté! Pour poursuivre le thème et le débat, deux observations : 1) les économies qui croissent le plus sont les moins inégalitaires - comparons l'Asie du sud est et l'Amérique du sud ; 2) la sécurité est un bien que nous renions à tort : 1 meurtre pour 100000 habitants ici, 6 au US, 36 au Bresil; un emprisonné sur 1000 en france, pas loin d'un pour cent aux US.
diegolerouge 11.09.07 | 12h30 Je viens de lire environ 100 commentaires et je suis heberlue par l'intoxication. La plupart n'ont pas bien lus Guillet ou n'ont pas voulu bien lire. Il est vrai que quand on vote sarko ou PS mou c 'est dur a entendre.. ca fait du monde. Pourtant il y a d'autres chiffres : les americains depensent 15% du PIB pour la sante nous 10% Il y a pourtant bcp d'exclus et c est ce modele qu on veut nous coller.
JBoss 11.09.07 | 12h24 Si on lit bienM. Guillet, libéraliser le marché du travail, réformer les retraites,réformer l'université et encourager les entreprises vont mettre la France dans une position encore plus favorable par rapport aux pays environnants. Autant le faire vite.
Jean R. 11.09.07 | 12h22 Ce ne sont pas les autres pays qui nous envient nos régimes spéciaux, ils s'en gaussent plutôt. Mais ce sont les français qui aimeraient bien en profiter plutôt que de raquer le couteau sur la gorge, soumis au risque du chomage, 40 ans de cotisation et retraite calculée sur les 25 meilleures années. Avec la perspective proche de passer à 42 ans pour équilibrer notamment les comptes du régime bien spécial des services publics.
FIL 11.09.07 | 12h07 Très intéressante synthèse qui remet les choses à leur juste place. Bien sûr, les fondamentalistes du libéralisme ne peuvent souscrire à un exposé concret et étayé mais qui retire toute justification à leur dogmatisme idéologique. Rien ne peut convaincre ceux qui croient encore que l'entreprise n'a aucune responsabilité vis à vis d'une société qui la nourrit pourtant entièrement. Mais les idéologies ne répondent qu'à des soubresauts de l'histoire et sont vouées à disparaître.
Stephane D. 11.09.07 | 11h33 Cet article ignore un fait essentiel... la mobilité sociale, réelle aux Etats Unis. Les plus riches concentrent une plus grande partie des richesses aux US, soit. Mais pour beaucoup, ce sont des pauvres qui se sont enrichis. La France est BEAUCOUP PLUS INEGALITAIRE: On nait pauvre, on meurt pauvre... Il est malhonnête d'utiliser une photo STATIQUE de la population pour mesurer le dynamisme d'une économie. Cet article est profondément malhonnête.
Utile 11.09.07 | 11h32 Article vraiment extrêmement intéressant. Il invite à réfléchir à la signification du slogan "réforme" qui est devenu insidieusement synonyme de renoncement à la solidarité et à la redistribution des richesse, phénomène présenté comme inéluctable. Le Monde pourrait-il demander aux politiques et éditorialistes du déclin et de la réforme de se positionner précisément par rapport aux arguments présentés par Jérôme Guillet ? Merci en tout cas pour cet article utile !
JEAN PIERRE G. 11.09.07 | 11h29 Excellent et de nature à nous faire réfléchir sur la "pensée unique" tant décriée par notre président durant la campagne; j'attends du Monde qu'il reprenne , décortique cette tribune, aille plus loin dans l'analyse, et permette aux lecteurs de se faire une opinion solide sur ce sujet; j'ajoute 2 éléments parmi d'autres :si la france avaitle même taux d'emprisonnement que les US le taux de chomage en France ne serait que de 6.5% .... et quid de l'apport des fortunes arabes et russes au PIB en UK
alain e. 11.09.07 | 11h11 Scoop:on a bien réparti la pénurie en matraquant les "riches" (=classes moyennes)sans diminuer le nombre de pauvres qui a au contraire augmenté.La "paupérisation relative" croissante,c'est la définition même du socialisme marxiste et quand elle est devenue absolue et que le trucage des statistiques n'est plus possible,il s'effondre comme un château de cartes à l'initiative de ses apparatchiks...
Horizons 2012 11.09.07 | 10h32 Pas un mot sur la competitivite des entreprises? Pas un mot sur ce qui genere la richesse et la croissance economique d'un pays? Je trouve cela assez etrange... A mon sens cette analyse detaillee est incomplete. Ce dont la France a besoin ce n'est pas un constat, ce sont des solutions qui marchent. Exemple: ce que l'Allemagne a fait depuis la reunification. Comparer la France aux USA n'est pas tres utile a mon sens.
Renaud D. 11.09.07 | 10h30 Cela fait du bien de voir rétablir les faits! Je ne laisse plus passer dans les conversations de tous les jours les panégyriques de l'économie américaine. Les USA ne sont PAS un modèle. Une nation qui enrichit les riches au prix d'années de vie des pauvres - l'espérance de vie aux USA a dramatiquement régressé - outre le dégoût qu'elle suscite, se prépare un futur difficile. Ne la laissons plus exporter ses problèmes sous l'emballage de la panacée !
LibertéEquitéSolidarité 11.09.07 | 10h24 Elle n'est pas en déclin mais elle a des gros chantiers à mettre en oeuvre rapidement pour sortir de l'impasse dans laquelle elle s'est engouffrée. Ces chantiers sont présentés dans une émission de France Culture disponible à cette adresse : http://www.radiofrance.fr/chaines/france-culture2/emissions/economie/fiche.php?diffusion_id=55334 Une formidable leçon d'économie qui complête le point de vue iconoclaste exprimé dans l'article du Monde.
Christophe B. 11.09.07 | 10h21 Bravo pour la clarté! Pour poursuivre le thème et le débat, deux observations : 1) les économies qui croissent le plus sont les moins inégalitaires - comparons l'Asie du sud est et l'Amérique du sud ; 2) la sécurité est un bien que nous renions à tort : 1 meurtre pour 100000 habitants ici, 6 au US, 36 au Bresil; un emprisonné sur 1000 en france, pas loin d'un pour cent aux US.
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